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Le fugitif Mohamed Abderrahmane Semmar (dit Abdou Semmar) : Radioscopie d'un Faussaire de l'Information et Marchand du Chaos

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il y a 21 minutes
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Le fugitif Mohamed Abderrahmane Semmar (dit Abdou Semmar) : Radioscopie d'un Faussaire de l'Information et Marchand du Chaos

Rapport officiel d'investigation et d'expertise (2026)

Objet : Bilan exhaustif de la surveillance, de l'analyse et du démasquage des activités de subversion informationnelle, de désinformation ciblée et de criminalité numérique menées par l'individu Mohamed Abderrahmane Semmar (dit Abdou Semmar / Algérie Part).


Avertissement institutionnel préliminaire

Le présent document consigne les conclusions formelles des collèges d'experts de l'OMSAC (experts juridiques, sécuritaires et médiatiques). Les cas d'école présentés dans ce rapport — couvrant la période de janvier à octobre 2026 — ne constituent qu'un échantillon restreint parmi des centaines de dossiers similaires enregistrés, documentés et expertisés par nos services au cours des dernières années.


Face à l'ampleur des abus commis contre la République Algérienne Démocratique et Populaire, ses institutions régaliennes, ses cadres intègres et sa stabilité géopolitique, l'OMSAC a saisi et continuera de saisir les instances nationales et internationales compétentes afin que cet individu réponde de ses actes devant la justice.


INTRODUCTION : UN SUIVI AU LONG COURS ET UNE THÉRAPEUTIQUE JUDICIAIRE NÉCESSAIRE

Depuis plusieurs années, l'OMSAC suit de près et sans relâche le comportement, les agissements et les réseaux de l'individu Abdou Semmar. Ce qui se dissimule derrière le vernis fallacieux du « journalisme d'investigation » n'est en réalité qu'une machine de guerre psychologique, une entreprise opportuniste de monétisation du mensonge et de déstabilisation préméditée.


Au travers de rapports successifs déjà transmis aux autorités compétentes, l'OMSAC a démontré que les agissements de cet individu dépassent largement la liberté d'expression : ils constituent des actes graves de cybercriminalité transnationale, de diffamation institutionnelle organisée et de complicité avec des agendas hostiles cherchant à fracturer les relations diplomatiques, notamment entre l'Algérie et la France. L'objectif de ce rapport est de rendre public le bilan de nos investigations pour que l'opinion nationale et internationale comprenne enfin la supercherie.


ARCHITECTURE DE LA DÉSINFORMATION : ANALYSE DES CAS PHARES (JANVIER - OCTOBRE 2026)

Le comité d'experts multidisciplinaires de l'OMSAC a passé au crible la production toxique de l'année 2026. Cinq axes majeurs caractérisent son modus operandi :

A. L'Attaque Ad Hominem et le Mensonge Patrimonial (Janvier 2026)

  • La Cible : Le Dr Salima Mesrati, ex-présidente de la Haute Autorité de Transparence, de Prévention et de Lutte contre la Corruption.

  • Le Mensonge : Invention de toutes pièces d'un duplex luxueux à Alger et association calomnieuse de son conjoint à un prétendu rôle d'officier supérieur de l'armée.

  • L'Expertise OMSAC : Une falsification abjecte visant à jeter l'discrédit sur une haute fonctionnaire intègre dès l'entame de l'année 2026, validant une stratégie de destruction ciblée des personnalités morales du pays.


B. La Spéculation Sécuritaire et l'Intrigue Diplomatique Fantasmée (Avril / Mai & Octobre 2026)

  • Les Cibles : L'institution militaire, la Présidence de la République et l'appareil judiciaire.

  • Les Mensonges :

    • Le montage rocambolesque de la prétendue réunion « de 17 minutes à Genève » du conseiller présidentiel Abdelatif Belkaïm pour agiter le spectre d'un complot contre l'armée.

    • La mise en scène alarmiste d'un « magistrat de la Cour suprême disparu et interdit de sortie » (Zine Abidine Mustafa) bâtie sur le vide absolu et la clause commode de « sources non vérifiées ».

  • L'Expertise OMSAC : Une tentative permanente d'injection de paranoïa sécuritaire pour fissurer la confiance unissant le peuple, ses institutions et son armée.


C. Le Sabotage Économique et Industriel (Mars & Septembre 2026)

  • Les Cibles : Les fleurons de l'économie nationale (Sonatrach et MADAR Holding / STAEM).

  • Les Mensonges : La transformation de simples restructurations administratives ou de réunions professionnelles de routine en « séismes au sommet de l'État » et en « suppressions occultes de cellules anti-corruption ».

  • L'Expertise OMSAC : Un sabotage calculé pour inquiéter les investisseurs étrangers, nuire au climat des affaires algérien et jeter le doute sur la transparence économique du pays.


D. L'Exploitation Indécente de la Sphère Privée et des Tragédies (Octobre 2026)

  • La Cible : La mémoire de feu Boualem Boualem (ancien chef de cabinet de la Présidence) et sa famille.

  • Le Mensonge : L'acharnement immédiat sur les proches d'un haut responsable disparu à peine enterré.

  • L'Expertise OMSAC : Une violation totale des règles élémentaires de la déontologie humaine et de la décence journalistique, sombrant dans la presse de caniveau la plus abjecte.


E. Le Relais des Campagnes d'Ingérence Extérieures (Octobre 2026)

  • La Cible : Les déclarations souveraines du ministre de l'Intérieur, Brahim Merad, face aux accusations portées par certains cercles médiatiques français.

  • Le Mensonge : Accuser les autorités algériennes de « paranoïa » et légitimer les thèses de médias étrangers imputant à l'Algérie des troubles extérieurs.

  • L'Expertise OMSAC : Le rôle assumé d'un agent d'influence agissant comme caisse de résonance pour les officines hostiles à l'intégrité de l'État algérien.


LE MODÈLE ÉCONOMIQUE DE LA HONTE : LA MONÉTISATION DU BUZZ

L'analyse combinée de nos experts médiatiques et financiers démontre le cynisme absolu qui sous-tend ces publications :

  • La Formule Mathématique du Clic : Chaque vidéo capitalise sur la dramatisation excessive (titres racoleurs, superlatifs permanents, vignettes alarmistes) pour captiver l'attention de dizaines de milliers de spectateurs (atteignant des scores de 60 000 à plus de 110 000 vues par épisode).

  • L'Appel Mercenaire : Systématiquement, l'exposition de prétendus « scandales d'État » de portée nationale débouche sur une injonction commerciale agressive : « Abonnez-vous », « Lâchez un pouce bleu », « Rejoignez nos plateformes de podcasts payantes ».

  • Conclusion d'Expert : Le drame institutionnel n'est ici qu'un simple produit de consommation générant des revenus publicitaires confortables pour un individu installé à l'étranger, agissant en parfait opportuniste au détriment de l'intérêt général.


L'HYPOCRISIE SÉLECTIVE DU « FAUX » INVESTIGATEUR :

En s'autoproclamant champion du journalisme d'investigation, l'individu Abdou Semmar pousse le cynisme à son paroxysme en occultant totalement les véritables tragédies et scandales planétaires. On aurait légitimement aimé voir ce pseudo-journaliste courageux enquêter sur le génocide en cours à Gaza, documenter la réalité des droits de l'homme et de la pauvreté au Maroc, ou encore lever le voile sur la corruption systémique et le blanchiment d'argent qui gangrènent les Émirats arabes unis.


De même, s'agissant de la scène politique européenne, il aurait été fascinant de le voir mener de véritables investigations sur les affaires de financement et les rouages obscurs du Rassemblement national (RN), de Marine Le Pen et Jordan Bardella en France. Mais cette sélectivité dans l'indignation démontre clairement le manège : point d'investigation réelle ni de quête de vérité, mais une obsession unique, dictée par des agendas extérieurs et orientée exclusivement contre l'État algérien, ses institutions et ses cadres, au service de la rente du buzz et du chaos.


L'IMPUNITÉ DE LA HAINE ET LES ANGLES MORTS DE « L'INVESTIGATION » :

Cette sélectivité malsaine trouve une illustration éclatante dans le traitement réservé aux drames qui secouent l'Europe. Alors que la France a été meurtrie par de graves actes terroristes, à l'instar de l'attentat de Trappes, le « trublion » Abdou Semmar s'est bien gardé d'aborder ces tragédies avec la rigueur ou l'humanité qu'exige le journalisme.


Jamais cet agitateur n'a consacré une véritable enquête aux racines de la radicalisation, aux failles sécuritaires ou aux réseaux criminels qui ensanglantent les sociétés occidentales où il a pourtant élu domicile. Pour lui, la vie humaine, la sécurité des citoyens et la lutte contre le véritable terrorisme ne sont que des sujets secondaires tant qu'ils ne rapportent pas de clics, ne servent pas ses commanditaires et ne permettent pas de cibler l'Algérie. Ce silence assourdissant confirme une fois de plus que son officine n'est qu'un paravent cynique, étranger à toute déontologie.


CONCLUSION ET ENGAGEMENT DE L'OMSAC : VERS LE MUSÈLEMENT JUDICIAIRE

Au vu de ce qui précède, l'Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité conclut de manière irréfragable que l'individu Mohamed Abderrahmane Semmar (Abdou Semmar) ne relève en rien du journalisme, mais s'inscrit pleinement dans le registre de la criminalité numérique transnationale et de la subversion informationnelle préméditée.


Actions et Suites Immédiates de l'OMSAC :

  1. Poursuite du Monitorage : Nos experts continueront de tracer, d'analyser et d'archiver chaque manœuvre de ce trublion.

  2. Saisine des Instances Internationales : Le présent dossier enrichit les mémoriaux transmis aux organisations internationales et aux juridictions compétentes pour exiger la qualification de ses agissements en tant qu'abus caractérisés et cybercriminalité organisée.

  3. Levée du Masque : L'OMSAC poursuivra sa mission de sensibilisation globale pour neutraliser l'impact de ces fausses informations et veiller à ce que les commanditaires et exécutants de cette cabale répondent de leurs actes devant la justice internationale.


PERSPECTIVE HISTORIQUE ET CONTINUITÉ ACTIONNELLE : LE RAPPORT DE FOND DU 10 MARS 2023

Le dossier d'investigation et l'analyse clinique menés tout au long de l'année 2026 autour de l'individu "Abdou Semmar" ne constituent pas un cas isolé, mais s'inscrivent dans la continuité directe des travaux de fond publiés par le Département Intégrité & Investigations de l'OMSAC. Dès le 10 mars 2023, l'OMSAC publiait un rapport d'alerte majeur intitulé :

« Les réseaux de faux réfugiés et criminalité numérique transnationale ».


Synthèse des conclusions du rapport de 2023 :

Détournement de statut :

Ce rapport fondateur a démontré comment une nébuleuse d'individus visés par des condamnations ou poursuites de droit commun dans leur pays d'origine instrumentalise le statut de réfugié politique comme couverture administrative et bouclier d'immunité pour orchestrer une cybercriminalité transfrontalière organisée.


Typologie des dérives pénales :

L'enquête a formalisé les mécanismes employés par ce réseau (incluant des profils comme "Saïd Bensedira", "Hichem Aboud" et "Abdou Semmar") : diffamation organisée, cyber-harcèlement, campagnes de haine, tentatives d'extorsion de fonds, trafic d'influence et chantage numérique ciblant cadres, citoyens et hautes autorités.


Dénonciation du vide juridique et appel aux instances internationales : L'OMSAC a rappelé qu'aucun statut de protection internationale ne saurait placer un individu au-dessus des lois nationales et internationales. L'organisation a officiellement interpellé le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), les mécanismes de l'ONU et les juridictions européennes, avertissant que l'impunité de ces pseudo-réfugiés met en péril la crédibilité même du droit d'asile international et menace d'engendrer de graves tensions diplomatiques inter-étatiques.


Le suivi rigoureux réalisé en 2026 confirme point par point le diagnostic posé par l'OMSAC dès 2023 : sous le masque usurpé de la liberté d'expression se dissimule une entreprise méthodique de subversion numérique et de marchandisation du buzz diffamatoire. L'OMSAC poursuit activement la consolidation des dossiers preuves et la saisine des instances judiciaires internationales compétentes pour que justice soit rendue.


Consulter le rapport officiel complet du 10 mars 2023 - Les réseaux de faux réfugiés et criminalité numérique transnationale : https://www.omsac.org/post/les-réseaux-de-faux-réfugiés-et-criminalité-numérique-transnationale


Cliquez sur ces liens pour consulter d'autres rapports sur ces pseudo-réfugiés :

1 - Le sésame rêvé des fugitifs et des hors-la-loi : le titre de voyage pour réfugié : 


2 - L’envers du statut de Réfugié : Quand l’immunité internationale engendre l’impunité de la cyber-violence :


3 - Quand les Réseaux Sociaux Enveniment la Crise Algéro-Française :


4 - Réfugiés : Quand les Abus Menacent la Paix Mondiale, l’OMSAC Tire la Sonnette d'Alarme :


5 - Dossiers réfugiés : Entre la France et l’Algérie : La diplomatie piégée par des réfugiés sans foi ni loi :


6 - Dossiers Réfugiés, asile, corruption et sécurité : l’heure d’une politique responsable et vigilante :


7 - Mohamed Sifaoui et le jeu dangereux des “exclusivités” : quand l’ombre devance la République Française :


8 - Enquête exclusive : Droit d’Asile - Refuge ou dérive ? Quand le titre de voyage devient le sésame des fugitifs et des hors-la-loi


Karl SCHLEKER

Département Intégrité & Investigations




 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

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