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Indice 2025 de Transparency International : l’OMSAC dénonce une cartographie biaisée de la corruption mondiale

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    omsac actualités
  • il y a 2 heures
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Indice 2025 de Transparency International : l’OMSAC dénonce une cartographie biaisée de la corruption mondiale

L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) exprime sa profonde préoccupation face à la politique persistante de Transparency International, qui publie chaque année des rapports reposant sur des indicateurs que nous jugeons contestables et orientés.


Selon nos analyses, les classements diffusés reproduisent de manière récurrente les mêmes schémas : certains pays sont systématiquement pointés du doigt, tandis que des puissances majeures, pourtant impliquées dans des scandales financiers et des flux illicites d’ampleur, semblent largement préservées de critiques proportionnelles.


Une lecture contestée de la corruption mondiale

Les enquêtes et recherches menées par l’OMSAC indiquent que, ces dernières années, les phénomènes de corruption, de blanchiment d’argent et de fuite de capitaux ont connu une progression significative en Europe et dans les Amériques, y compris aux États-Unis. Cette réalité mérite, selon nous, une évaluation plus équilibrée et plus rigoureuse au niveau international.


S’agissant de l’Afrique, nos travaux soulignent que les circuits majeurs de blanchiment et de transfert illicite de capitaux impliquent très souvent des structures financières situées dans les pays occidentaux. Cette dimension systémique devrait être pleinement intégrée dans toute analyse sérieuse de la corruption mondiale.


Des interrogations méthodologiques

L’OMSAC s’interroge également sur la méthodologie utilisée par Transparency International. Nos observations indiquent que l’organisation s’appuie largement sur des données et perceptions recueillies via des relais nationaux dont l’indépendance, la représentativité et la neutralité méritent, dans certains cas, un examen approfondi.


Nous appelons à une transparence méthodologique accrue, à une diversification des sources et à l’intégration d’indicateurs objectifs permettant d’éviter toute perception de biais politique ou géopolitique.


Appel à la vigilance des États

En conséquence, l’OMSAC rejette les conclusions du rapport 2025 de Transparency International et invite les États qui s’estiment lésés dans leur image, leur intégrité ou leur crédibilité à examiner de près les fondements de ces classements et à faire entendre leur voix dans les instances internationales concernées.


L’OMSAC réaffirme enfin son engagement en faveur d’une lutte contre la corruption fondée sur des critères équitables, universels et dénués de toute instrumentalisation politique.


Retrouvez nos rapports précédents via les liens ci-dessous :


Rapport du 2 octobre 2021 :


Rapport du 5 septembre 2023 :


Rapport du 4 novembre 2025 :




Département Intégrité & Investigations

 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

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