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Manipulation mondiale des taux de corruption : l’OMSAC tire la sonnette d’alarme

  • Photo du rédacteur: omsac actualités
    omsac actualités
  • 4 nov. 2025
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 4 heures


L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) alerte sur une dérive préoccupante observée au cours des trois dernières années : la manipulation systématique des taux de corruption publiés par plusieurs États membres de l’Organisation des Nations Unies. Selon les constats effectués par les experts du Département Intégrité et Investigations, un grand nombre de rapports officiels communiqués à la communauté internationale ne reflètent pas la réalité du terrain.



Sur la photo, de gauche à droite : M. Mourad Mazar, Président de l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC), et Son Excellence M. George Papadatos, Ambassadeur, Chef de Délégation et Observateur permanent auprès des Nations Unies à Genéve.


De nombreux pays cherchent à minimiser artificiellement leurs niveaux de corruption, soit pour préserver une stabilité politique interne présentée comme “paix sociale”, soit pour entretenir une image positive sur la scène internationale.


Institutions sous influence politique

L’OMSAC observe que, dans une majorité d’États, les structures gouvernementales chargées de la lutte contre la corruption ne disposent ni de l’indépendance ni de la marge d’action nécessaires pour remplir leurs missions conformément aux principes d’intégrité, de transparence et de conscience professionnelle.


Dans plusieurs cas, ces organismes se contentent d’exécuter une feuille de route dictée par les autorités politiques, sans possibilité d’enquêter librement ni de rendre publiques leurs conclusions réelles. Cette situation compromet gravement la crédibilité des politiques nationales de lutte contre la corruption et favorise la persistance de réseaux d’influence au sein même des institutions publiques.


ONG sous pression et financements opaques

Les investigations de l’OMSAC ont également révélé un phénomène tout aussi inquiétant : la dépendance financière d’un grand nombre d’organisations non gouvernementales censées agir contre la corruption. Une part significative de ces ONG se trouve à la merci de gouvernements ou de bailleurs d’influence, en raison de subventions conditionnées ou de financements occultes.


Ce manque d’autonomie financière limite leur capacité à dénoncer des pratiques illégales impliquant les autorités mêmes qui les soutiennent. L’OMSAC estime que cette situation fausse profondément les indicateurs internationaux de transparence et contribue à entretenir une illusion de progrès dans des contextes où la corruption demeure structurelle.


Vers une nouvelle architecture mondiale de transparence

Face à ces constats alarmants, l’OMSAC a décidé, en collaboration avec des experts internationaux et plusieurs organisations publiques reconnues pour leur crédibilité, de lancer une initiative mondiale inédite visant à établir une structure mixte de coordination composée d’experts issus à la fois des institutions publiques et de la société civile.


L’objectif de cette structure sera de :

  • garantir la fiabilité des évaluations nationales de corruption,

  • assurer la protection des enquêteurs et lanceurs d’alerte,

  • et instaurer un mécanisme indépendant de vérification des données transmises par les États.


La première réunion officielle de cette initiative a débuté le 3 novembre 2025 à Lausanne (Suisse). Les travaux se poursuivent aujourd’hui et s’achèveront le 5 novembre à Genève.


Les décisions et recommandations finales issues de ces sessions seront rendues publiques dans les 24 heures suivant la clôture des travaux, soit le 6 novembre 2025, à travers un communiqué international conjoint.


Un appel à la transparence réelle

L’OMSAC rappelle que la transparence authentique ne se décrète pas, elle se démontre.La manipulation des chiffres et l’instrumentalisation des institutions ne peuvent que renforcer la défiance des citoyens et fragiliser la gouvernance mondiale.


Le Département Intégrité et Investigations réaffirme ainsi son engagement à :

  • poursuivre ses enquêtes sur les pratiques de falsification de données,

  • travailler étroitement avec les organismes intègres,

  • et défendre l’idée d’une gouvernance mondiale fondée sur la vérité, la responsabilité et la justice.


Département presse & médias de l'OMSAC


 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

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