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Marathon diplomatique à l’ONU : le président Mourad Mazar et l’OMSAC sur tous les fronts à Genève - SUISSE

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    omsac actualités
  • 16 févr.
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 févr.

Marathon diplomatique à l’ONU : le président Mourad Mazar et l’OMSAC sur tous les fronts à Genève
Mourad MAZAR président de l'OMSAC et François Aubriot vice-président chargé du Département Cyber-sécurité et Technologies Stratégiques.

La journée du 17 février 2026 s’annonce comme une séquence diplomatique d’une intensité exceptionnelle au Palais des Nations et dans son environnement immédiat. Dans ce contexte de forte activité multilatérale, le président de l’OMSAC, Mourad Mazar, accompagné des experts de l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC), conduit une veille stratégique renforcée sur plusieurs dossiers internationaux majeurs.


Quatre événements de premier plan se déroulent simultanément à Genève, illustrant la diversité et la densité des enjeux contemporains en matière de droits humains, d’innovation technologique, de sécurité internationale et de gouvernance globale.


Une mobilisation internationale autour des droits des personnes âgées

Au Palais des Nations (Salle IX), l’Alliance mondiale pour les droits des personnes âgées — regroupant notamment GAROP, HelpAge International, INPEA, l’IFA et le NGO Committee on Ageing Geneva — organise un briefing préparatoire en vue de la Réunion intergouvernementale 2026 (IGWG).


Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique lancée par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, qui a adopté en avril 2025 une résolution historique visant l’élaboration d’un instrument international juridiquement contraignant sur les droits des personnes âgées.


La journée est structurée en trois temps :

  • 10h00–12h00 : session fermée entre ONG et Institutions nationales des droits de l’homme (INDH), consacrée au renforcement de la coordination et à l’élaboration de positions communes ;


  • 14h00–16h00 : réunion multipartite associant États membres, agences onusiennes et société civile, avec des interventions de haut niveau, dont celle du Haut-Commissaire aux droits de l’homme Volker Türk (participation annoncée) ;


  • 16h30–18h00 : réception de réseautage au Hall 14.

Pour l’OMSAC, cette séquence confirme la montée en puissance de la question du vieillissement dans l’agenda normatif international.


L’innovation au cœur de la 88ᵉ session du Comité des transports intérieurs

En parallèle, la Commission économique pour l’Europe de l’ONU (CEE-ONU) tient la 88ᵉ session annuelle de son Comité des transports intérieurs (ITC), plus haute instance décisionnelle mondiale dans le domaine des transports terrestres.


Placée sous le thème « Driving innovation for the future of Inland Transport », la session 2026 met l’accent sur plusieurs priorités structurantes :

  • l’intégration de l’intelligence artificielle et des véhicules autonomes ;

  • la numérisation des documents de transport (e-TIR, e-CMR) ;

  • les stratégies de décarbonation alignées sur l’Accord de Paris ;

  • l’objectif de réduction de moitié de la mortalité routière d’ici 2030.


Le segment ministériel du 17 février réunit des responsables gouvernementaux de haut niveau, illustrant l’importance croissante des enjeux de mobilité durable dans la gouvernance économique mondiale. L’OMSAC note que la forte affluence attendue au Palais des Nations reflète la convergence exceptionnelle de dossiers techniques et politiques majeurs.


La Convention d’Ottawa face aux défis persistants du déminage

Toujours le 17 février, les États parties à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel — dite Convention d’Ottawa — se réunissent à Genève pour évaluer les progrès accomplis.


Les discussions portent notamment sur :

  • les retards dans l’objectif d’une « Terre sans mines » ;

  • l’impact des conflits récents sur la recontamination de certaines zones ;

  • les innovations technologiques, notamment l’usage de drones et de l’intelligence artificielle pour la cartographie des champs de mines ;

  • le renforcement de l’assistance aux victimes et de leur réinsertion socio-économique.


Pour les experts de l’OMSAC, cette réunion souligne la persistance de défis humanitaires majeurs malgré les avancées normatives enregistrées depuis l’adoption de la Convention.


Un sommet très médiatisé sur les droits humains

À proximité immédiate du Palais des Nations, le Centre international de conférences de Genève (CICG) accueille le 18ᵉ Sommet de Genève sur les droits de l’homme et la démocratie.


Organisé par une coalition de plus de vingt-cinq ONG internationales, dont UN Watch, la Fondation Raoul Wallenberg et Human Rights Foundation, ce forum se distingue par sa forte visibilité médiatique et par la place centrale accordée aux témoignages de dissidents, anciens prisonniers politiques et défenseurs des libertés fondamentales.


Les thématiques abordées incluent :

  • la lutte contre la répression politique ;

  • la liberté de la presse ;

  • les droits des femmes ;

  • la situation des prisonniers de conscience.


L’OMSAC observe que ce type de plateforme contribue à structurer le débat public international en amont des sessions formelles du système onusien.


Une journée révélatrice de la densité du multilatéralisme contemporain

Pour le président Mourad Mazar et les équipes de l’OMSAC, la concomitance de ces quatre événements majeurs illustre la complexité croissante de l’écosystème international à Genève.


Cette concentration exceptionnelle :

  • renforce l’intensité des interactions diplomatiques ;

  • accroît la circulation de l’information entre acteurs étatiques et non étatiques

  • souligne la nécessité d’une veille stratégique indépendante et méthodiquement fondée.


L’OMSAC réaffirme, à cet égard, son engagement à suivre avec rigueur les dynamiques de gouvernance internationale et à contribuer, par des analyses documentées, à la compréhension des évolutions en cours.


À propos de l’OMSAC :

L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) est une organisation internationale engagée dans la lutte contre la corruption, la criminalité transnationale, le trafic d’influence, la fuite des capitaux et le blanchiment d’argent. Elle intervient également sur les enjeux liés aux droits humains, à la traite des êtres humains, aux flux migratoires irréguliers et à la liberté d’expression.


Forte d’une approche fondée sur l’analyse indépendante, l’OMSAC développe une expertise spécialisée dans l’étude des risques systémiques, des dynamiques d’influence et des enjeux de gouvernance à l’échelle internationale.


La présence active de ses cadres, experts et lanceurs d’alerte dans de nombreux espaces institutionnels et forums internationaux s’inscrit dans cette mission d’observation, d’analyse et de contribution au débat multilatéral fondé sur le droit, la transparence et la coopération internationale.


Département presse & médias

 
 
 

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Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

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