top of page

Survol du territoire français par Benjamin Netanyahu : l’OMSAC demande des explications officielles et la pleine application du droit international

  • Photo du rédacteur: omsac actualités
    omsac actualités
  • 9 avr. 2025
  • 2 min de lecture

L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) exprime sa vive préoccupation à la suite des révélations rapportées par plusieurs sources fiables concernant le survol de l’espace aérien français par le Premier ministre israélien, M. Benjamin Netanyahu, dans la nuit du 6 au 7 avril 2025.


Ce passage, intervient alors que M. Netanyahu fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la Cour pénale internationale (CPI) depuis le 21 novembre 2024 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. En tant qu’État signataire et partie au Statut de Rome, la France est tenue légalement d’appliquer les décisions de la CPI, y compris l’obligation de coopérer à l’arrestation des individus poursuivis.


Le fait que M. Netanyahu ait pu librement transiter par l’espace aérien français — alors même que plusieurs pays européens s’y seraient opposés — soulève des questions graves sur le respect par la France de ses engagements internationaux. Cette possible violation du Statut de Rome constitue un précédent inacceptable pour le droit international, et affaiblit la crédibilité de la justice pénale internationale.


L’OMSAC s’associe à l’appel lancé par l’association JURDI (Juristes pour le respect du droit international) et demande que toute la lumière soit faite sur cette situation. Il en va du respect des principes d’égalité devant la loi, de la souveraineté des normes internationales, et de la cohérence morale et juridique de l’action des États membres de la CPI.


Dans un contexte de souffrances humaines extrêmes, notamment à Gaza, où les opérations militaires israéliennes se poursuivent dans un climat d’impunité, tout manquement à l’application du droit international humanitaire est une trahison envers les victimes, et une menace directe à la paix, à la sécurité et à la justice dans le monde.


L’OMSAC appelle les autorités françaises à réaffirmer publiquement leur engagement envers le Statut de Rome, et à prendre toutes les mesures nécessaires pour que plus jamais un individu poursuivi pour des crimes de guerre ne puisse échapper à la justice internationale en bénéficiant de complaisance ou de silence complice.


La lutte contre l’impunité n’est pas une option. Elle est une obligation morale et juridique.


Département Intégrité & Investigations de l'OMSAC


 
 
 

Commentaires


Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

READ MORE
bottom of page