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Enquête de l'OMSAC : Petković n'est que l'arbre qui cache la forêt des 5 millions d'Euros !

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    omsac actualités
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture
Enquête de l'OMSAC : Petković n'est que l'arbre qui cache la forêt des 5 millions d'Euros !

Derrière l'intransigeance du sélectionneur national, les dessous d'un scandale financier et une situation inédite dans le football mondial. L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-corruption et Criminalité (OMSAC), à travers son Département Intégrité et Investigation, rend publique aujourd’hui une partie des conclusions de son enquête sur le feuilleton qui secoue le football algérien et l'opinion publique nationale et internationale.


Une prolongation inédite et injustifiée

Alors que son contrat initial arrivait à échéance fin juillet et que son bilan sportif demeurait extrêmement modeste — marqué par des prestations très mitigées face à des adversaires de faible calibre —, la décision du président de la Fédération Algérienne de Football (FAF), Walid Sadi, de renouveler et revaloriser le contrat de Vladimir Petković AVANT MÊME le déroulement de la Coupe du Monde 2026 constitue une première inédite et un véritable scandale.


Pourquoi une telle précipitation pour blind d'avance un entraîneur qui n'avait encore rien prouvé ni décroché le moindre titre ?


2. 5 Millions d'euros : Petković n'est pas le seul à table !

Aujourd'hui, suite à l'élimination de l'Algérie en 16ᵉˢ de finale face à la Suisse, la réaction du peuple algérien ne s'est pas fait attendre : des voix se sont élevées pour demander le départ du président de la FAF, Walid Sadi, et le limogeage de cet entraîneur très controversé.


Face à cette pression et à la colère populaire, le président de la FAF a informé l’entraîneur Petković de la décision de mettre fin à leur collaboration. La réponse du Bosnien a été rapide et claire : l'entraîneur exige le versement intégral de son contrat jusqu'en 2028, soit près de 5 millions d'euros, sous menace de saisir la FIFA.


Vu la tournure qu'a prise cette histoire, les éléments d'information recueillis par nos lanceurs d'alerte et le comportement suspect de l’entraîneur et de son entourage, le Département Intégrité & Investigation de l'OMSAC a déclenché une enquête qu'il a confiée à la cellule AntiCor-Sport pour faire toute la lumière sur cette affaire douteuse.


Nos investigations révèlent la vérité derrière cette obstination :

  • Un engrenage sous pression : 

    Vladimir Petković n’agit pas seul. Connu pour un profil et un fonctionnement psychologique particulier dans sa gestion des crises, il subit ici la pression directe des réseaux et des « forces occultes » qui ont orchestré la reconduite de son contrat.


  • Un partage des bénéfices

    Le sélectionneur n'est pas le seul destinataire de cette manne financière. Ces 5 millions d'euros réclamés représentent en réalité le "gâteau" à partager entre plusieurs acteurs impliqués dans les coulisses de cet avenant scandaleux.


3. Appel aux autorités algériennes

Face à la gravité et à la bizarrerie de ce dossier, l’OMSAC lance un appel solennel et amical aux autorités algériennes afin qu’une enquête approfondie soit officiellement ouverte. Il est primordial de faire toute la lumière sur les conditions exactes de la signature de ce renouvellement anticipé et d'identifier l'ensemble des parties prenantes qui cherchent à s'enrichir sur le dos du football national.


L'OMSAC éclaire l'opinion publique

L'OMSAC dénonce fermement ces pratiques qui portent atteinte à l'intégrité du sport, détournent des ressources financières colossales et trompent les millions de supporters de l'équipe nationale d'Algérie.

« Ce feuilleton dépasse le cadre sportif : c’est une affaire d’intérêts financiers croisés où l'Algérie et son football méritent une transparence totale. »

Département Intégrité & Investigations


 
 
 

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Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

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