Quand le "Conseil de la paix" de Trump s'incline devant la tyrannie de Donald


Jusqu'à quand le monde observera-t-il en silence les agissements de Donald Trump et l'étranglement méthodique de nations entières ? Face à l'escalade des tensions internationales et aux sanctions asphyxiantes qui frappent les populations les plus vulnérables, l'inaction collective commence à ressembler à une complicité passive. La situation critique à Cuba illustre aujourd'hui de manière tragique les conséquences humaines de ce laisser-faire généralisé.
Trump et ses alliés sont la plus grande menace actuelle pour la paix dans le monde. Trump est l'homme le plus dangereux du monde, et il a prévenu : quand il en aura fini avec l'Iran, il s'attaquera à Cuba. En janvier 2026, quand Trump kidnappait illégalement le chef d'État du Venezuela, la communauté internationale n'a rien fait.
Quand Trump et son allié Netanyahou ont décidé de bombarder l'Iran et d'envahir militairement le Liban, la communauté internationale n'a rien fait. Et quand Trump décidait de priver le peuple cubain de pétrole, la communauté internationale n'a rien fait.
Résultat : à Cuba, près de 11 millions de personnes sont confrontées à des pénuries de médicaments, d'électricité, d'essence et de nourriture. Tout manque. Jusqu'à 20 heures sans électricité par jour. Des milliers de nourrissons ne peuvent se faire vacciner, près de 100 000 opérations chirurgicales ont été empêchées. Les gens ont le ventre vide et les enfants ne peuvent même plus aller à l'école.
Cette situation met en péril l'avenir de toute une génération selon l'Unesco.
Le tourisme s'est effondré, les paiements sont empêchés, l'export de matières premières est bloqué. Pendant ce temps, un porte-avions états-unien se rapproche de l'île. L'empire a interdit à toutes les entreprises étrangères d'être en lien avec la quasi-totalité de l'économie cubaine. Par ces exactions, l'impérialisme viole le droit international.

Où sont passées ces grandes organisations internationales et ces soi-disant ONG des droits de l'homme, censées lutter contre la famine, le racisme et la traite des êtres humains ? Ces dernières années, elles sont devenues quasi invisibles sur le terrain, troquant l'action concrète et la solidarité contre les soirées de gala, les réceptions feutrées et les cérémonies officielles.
Sans coordination ni stratégie commune, engluées dans un « chacun pour soi » généralisé, près de 90 % de ces pseudo-organisations sont désormais à la solde des puissances financières, politiques et étatiques dont elles dépendent pour leurs subventions. Incapables d'indépendance, elles se taisent ou s'alignent dès que les intérêts de leurs financeurs sont en jeu, abandonnant les peuples à leur sort.
Le tourisme s'est effondré, les paiements sont empêchés, l'export de matières premières est bloqué. Pendant ce temps, un porte-avions états-unien se rapproche de l'île. L'empire a interdit à toutes les entreprises étrangères d'être en lien avec la quasi-totalité de l'économie cubaine. Par ces exactions, l'impérialisme viole le droit international.
Département presse & médias





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