top of page

Quand le "Conseil de la paix" de Trump s'incline devant la tyrannie de Donald

Photo du rédacteur: omsac actualités
omsac actualités
il y a 1 minute
2 min de lecture
Quand le "Conseil de la paix" de Trump s'incline devant la tyrannie de Donald

Jusqu'à quand le monde observera-t-il en silence les agissements de Donald Trump et l'étranglement méthodique de nations entières ? Face à l'escalade des tensions internationales et aux sanctions asphyxiantes qui frappent les populations les plus vulnérables, l'inaction collective commence à ressembler à une complicité passive. La situation critique à Cuba illustre aujourd'hui de manière tragique les conséquences humaines de ce laisser-faire généralisé.


Trump et ses alliés sont la plus grande menace actuelle pour la paix dans le monde. Trump est l'homme le plus dangereux du monde, et il a prévenu : quand il en aura fini avec l'Iran, il s'attaquera à Cuba. En janvier 2026, quand Trump kidnappait illégalement le chef d'État du Venezuela, la communauté internationale n'a rien fait.


Quand Trump et son allié Netanyahou ont décidé de bombarder l'Iran et d'envahir militairement le Liban, la communauté internationale n'a rien fait. Et quand Trump décidait de priver le peuple cubain de pétrole, la communauté internationale n'a rien fait.   


Résultat : à Cuba, près de 11 millions de personnes sont confrontées à des pénuries de médicaments, d'électricité, d'essence et de nourriture. Tout manque. Jusqu'à 20 heures sans électricité par jour. Des milliers de nourrissons ne peuvent se faire vacciner, près de 100 000 opérations chirurgicales ont été empêchées. Les gens ont le ventre vide et les enfants ne peuvent même plus aller à l'école.


Cette situation met en péril l'avenir de toute une génération selon l'Unesco.   

Le tourisme s'est effondré, les paiements sont empêchés, l'export de matières premières est bloqué. Pendant ce temps, un porte-avions états-unien se rapproche de l'île. L'empire a interdit à toutes les entreprises étrangères d'être en lien avec la quasi-totalité de l'économie cubaine. Par ces exactions, l'impérialisme viole le droit international.



Où sont passées ces grandes organisations internationales et ces soi-disant ONG des droits de l'homme, censées lutter contre la famine, le racisme et la traite des êtres humains ? Ces dernières années, elles sont devenues quasi invisibles sur le terrain, troquant l'action concrète et la solidarité contre les soirées de gala, les réceptions feutrées et les cérémonies officielles.


Sans coordination ni stratégie commune, engluées dans un « chacun pour soi » généralisé, près de 90 % de ces pseudo-organisations sont désormais à la solde des puissances financières, politiques et étatiques dont elles dépendent pour leurs subventions. Incapables d'indépendance, elles se taisent ou s'alignent dès que les intérêts de leurs financeurs sont en jeu, abandonnant les peuples à leur sort.


Le tourisme s'est effondré, les paiements sont empêchés, l'export de matières premières est bloqué. Pendant ce temps, un porte-avions états-unien se rapproche de l'île. L'empire a interdit à toutes les entreprises étrangères d'être en lien avec la quasi-totalité de l'économie cubaine. Par ces exactions, l'impérialisme viole le droit international.


Département presse & médias



 
 
 

Commentaires


Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

READ MORE
bottom of page