Genève, épicentre du dialogue global : les ONG redessinent les fondations du développement durable à l’horizon 2026
- omsac actualités

- 19 déc. 2025
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Le 18 décembre 2025, le Palais des Nations à Genève a accueilli une rencontre d’envergure internationale intitulée « Non-governmental Organizations of Europe and Asia: Dialogue for Sustainable Development in 2026 ». Dans ce haut lieu du multilatéralisme, la conférence s’est tenue dans des conditions remarquables, réunissant une diversité d’acteurs engagés dans une réflexion stratégique autour des Objectifs de Développement Durable (ODD).
Dès l’ouverture, placée sous l’autorité de Anatoly Karpov, Président de l’Association internationale des fondations pour la paix, les travaux ont posé un cadre exigeant, mêlant diplomatie, expertise académique et engagement de la société civile. Les échanges ont rapidement atteint un niveau d’analyse élevé, traduisant la maturité des débats et la complexité des enjeux abordés.
La matinée a été marquée par un premier panel consacré à la philosophie des ONG face aux ODD en 2026. Experts et intervenants internationaux ont souligné la nécessité de repenser le rôle des ორგანიზations non gouvernementales comme acteurs d’anticipation, capables de combler les lacunes institutionnelles et de renforcer les mécanismes de gouvernance globale.
Le second panel, consacré à la diplomatie économique et aux interactions entre grandes figures internationales et objectifs de développement, a introduit une dimension géopolitique assumée. Les discussions ont mis en lumière les nouvelles formes d’influence, où acteurs économiques, innovations technologiques et stratégies globales redéfinissent les équilibres traditionnels.
Innovation, information et résilience : les nouveaux piliers des ODD
L’après-midi a prolongé cette dynamique en explorant des thématiques structurantes. L’intelligence artificielle, abordée comme levier éducatif, a suscité des échanges approfondis sur son rôle dans la transformation des systèmes d’apprentissage et dans l’accélération des ODD.
Les tables rondes ont ensuite ouvert des perspectives essentielles : la lutte contre la désinformation, les défis posés par les fake news, ainsi que le rôle des médias dans un environnement numérique en mutation rapide. D’autres discussions ont porté sur l’intégration des migrants en Europe et sur la place de la culture comme vecteur de développement durable, soulignant l’importance d’approches inclusives et humanistes.
L’intervention structurante de l’OMSAC : replacer l’intégrité au cœur du développement
Au sein de cette séquence de haut niveau, l’intervention de Mourad Mazar, Président de l’OMSAC, a constitué l’un des moments les plus marquants de la conférence. Son discours a introduit une lecture fondamentale, souvent sous-estimée dans les approches classiques du développement durable.
En articulant son propos autour de trois axes majeurs — la lutte contre la corruption, la désinformation et la sécurité humaine — il a rappelé que les ODD reposent sur des fondations invisibles mais essentielles : l’intégrité des institutions, la transparence des systèmes et la fiabilité de l’information.
Son intervention a particulièrement insisté sur la nature systémique et transnationale de la corruption, désormais étroitement liée à la criminalité organisée et aux mécanismes de manipulation informationnelle. Dans cette perspective, la désinformation apparaît comme une menace directe pour la gouvernance, capable d’entraver les politiques publiques et de fragiliser la confiance citoyenne.
En abordant le rôle ambivalent de l’intelligence artificielle — à la fois outil de transparence et vecteur potentiel de manipulation —, le Président de l’OMSAC a apporté une contribution analytique particulièrement pertinente, en phase avec les préoccupations contemporaines des institutions internationales.
Son message central a résonné comme une synthèse stratégique du dialogue engagé :
sans vérité, aucun développement durable n’est possible,
sans intégrité, aucun progrès n’est crédible,
sans sécurité humaine, aucun avenir commun ne peut être envisagé.
Vers une gouvernance renouvelée des Objectifs de Développement Durable
Au terme de cette journée, une convergence claire s’est dégagée : la réussite des ODD à l’horizon 2026 dépendra de la capacité des acteurs internationaux à intégrer des dimensions souvent reléguées au second plan — éthique, information, sécurité humaine — dans les politiques de développement.
La conférence de Genève a ainsi confirmé le rôle croissant des ONG comme piliers d’un multilatéralisme renouvelé, capable de conjuguer expertise, vigilance et innovation. Dans cet écosystème en mutation, des organisations comme l’OMSAC s’imposent comme des acteurs structurants, porteurs d’une vision intégrée et opérationnelle des défis globaux.
Dans la continuité des grandes traditions diplomatiques de Genève, ce dialogue international n’a pas seulement permis de croiser les regards ; il a contribué à redéfinir les conditions mêmes d’un développement durable crédible, fondé sur la confiance, la responsabilité et une gouvernance éclairée.
Département presse & médias





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