L’OMSAC dénonce « l’alibi humanitaire de Melania face au sang des innocents
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- il y a 3 jours
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L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti Corruption et Criminalité (OMSAC) exprime sa profonde indignation et son rejet total de la mise en scène diplomatique orchestrée ces derniers jours au siège des Nations Unies à New York. Alors que le monde est encore sous le choc du carnage de Minab, où des centaines d’écolières ont perdu la vie sous des frappes aériennes, l’image de la Première dame des États-Unis présidant une conférence sur « la protection de l’enfance » au Conseil de sécurité constitue une insulte insupportable à la conscience humaine.
L’hypocrisie comme stratégie diplomatique
L’OMSAC souligne une contradiction morale sans précédent : comment peut-on prétendre bâtir un futur numérique et éducatif pour les enfants du monde, tout en validant, par l'action ou le silence, des opérations militaires qui pulvérisent leurs écoles et leur droit le plus élémentaire : le droit à la vie ?
Nous assistons à une tentative flagrante de « blanchiment d’image » (humanitarian washing). Utiliser la tribune de l’ONU pour prôner la paix alors que les ordres de frappes émanent du Bureau Ovale n’est plus de la diplomatie, c’est de la provocation.
Les deux poids, deux mesures : Le cancer des institutions internationales
L’OMSAC dénonce ce système de « double standard » où :
D’un côté, on discute de cybersécurité et de bourses d’études pour les mineurs dans les salons dorés de Washington.
De l’autre, on ignore le cri des mères dont les enfants sont enterrés sous les décombres de infrastructures civiles ciblées sans mandat international.
L'appel de l'OMSAC à la communauté internationale
L’OMSAC ne peut rester silencieuse face à cette hypocrisie systémique qui ronge la crédibilité des institutions mondiales. Nous demandons :
Une enquête internationale indépendante sur les victimes civiles des récentes frappes, sans interférence politique.
L’arrêt immédiat de l’utilisation des causes humanitaires (comme les droits de l’enfant) à des fins de propagande pour couvrir des actes de guerre.
Une réforme urgente du Conseil de sécurité pour que le droit à la vie ne soit plus tributaire des intérêts de ceux qui détiennent le pouvoir militaire.
Conclusion :
L’histoire ne retiendra pas les discours lissés sur la technologie éducative, mais les visages des victimes sacrifiées. L’OMSAC rappelle qu'aucune conférence, aussi prestigieuse soit-elle, ne pourra effacer le sang des innocents. La dignité humaine exige de la cohérence, et la sécurité mondiale exige de la vérité.
Département presse & médias





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