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Genève 2026 : Réinventer la paix par la conscience et l’engagement de la jeunesse

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    omsac actualités
  • il y a 1 jour
  • 2 min de lecture

Dans un contexte international marqué par l’instabilité géopolitique, la montée des violences et l’érosion des repères éthiques, la Journée Internationale de la Conscience 2026 s’impose comme un rendez-vous majeur du dialogue mondial pour la paix.


Le 2 avril 2026, au Palais des Nations à Genève, acteurs institutionnels, leaders engagés, représentants de la société civile et près de 250 jeunes venus de divers horizons se réuniront pour porter un message fort : la paix ne se décrète pas, elle se construit avec courage, responsabilité et conscience. Cette édition 2026 est portée par deux personnalités dont l’engagement incarne une vision exigeante et profondément humaniste du multilatéralisme et de l’action collective.


Un leadership féminin au service du bien commun



L’événement est co-organisé par Pascale Fressoz, Présidente fondatrice de l’Alliance Internationale pour les Objectifs de Développement (AI-ODD), organisation bénéficiant du statut consultatif auprès de l’ECOSOC des Nations Unies. Par son action constante en faveur des Objectifs de Développement Durable, Pascale Fressoz œuvre à créer des passerelles entre institutions, société civile et jeunesse engagée. Son travail s’inscrit dans une dynamique de coopération internationale structurée, visant à transformer les engagements multilatéraux en actions concrètes.


À ses côtés, Sofia Stril-Rever, initiatrice de la célébration de la Journée Internationale de la Conscience en 2023 et fondatrice du fonds philanthropique LoveForce, apporte une dimension profondément éthique et spirituelle à cette mobilisation. Son engagement repose sur la conviction que la conscience individuelle est le socle d’une transformation collective durable.


En conjuguant exigence institutionnelle et vision humaniste, ces deux femmes d’engagement portent une ambition commune : refonder les bases d’une paix durable et responsable.


La conscience comme fondement de la sécurité durable

Pour l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC), cette initiative résonne avec une réalité essentielle : il ne peut y avoir de paix durable sans intégrité, sans justice et sans lutte déterminée contre la corruption et la criminalité.


La corruption, la criminalité organisée, la traite des êtres humains et l’effondrement des institutions ne sont pas seulement des problématiques sécuritaires ; elles sont les symptômes d’une crise plus profonde, celle de la conscience et de la responsabilité.


Investir dans la jeunesse, promouvoir l’éthique publique, défendre la liberté d’expression et renforcer la gouvernance sont autant de leviers pour prévenir les conflits de demain.


Une mobilisation nécessaire face aux défis du siècle

La Journée Internationale de la Conscience 2026 intervient à un moment charnière de l’histoire contemporaine. Les fractures sociales, les tensions régionales et les défis humanitaires exigent une mobilisation lucide et courageuse.


L’OMSAC salue l’engagement constant des organisateurs et réaffirme son soutien aux initiatives qui favorisent :

  • Le dialogue intergénérationnel

  • La responsabilité morale et institutionnelle

  • La défense des droits fondamentaux

  • La construction d’un multilatéralisme renouvelé


Agir ensemble avec courage et ambition

Fidèle à sa mission, l’OMSAC considère que la paix ne peut être dissociée de la justice et que la conscience ne peut être séparée de l’action.


Sous l’impulsion de personnalités engagées comme Pascale Fressoz et Sofia Stril-Rever, cette édition 2026 ouvre un espace d’espérance, mais aussi d’exigence.

Car bâtir un monde plus juste ne relève pas d’un idéal abstrait : c’est une responsabilité collective.


Département presse & médias



 
 
 

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