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Forum de Genève organisé par Global Human Rights Defence (GHRD) : incident grave et responsabilités engagées

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    omsac actualités
  • il y a 5 jours
  • 4 min de lecture
Forum de Genève organisé par Global Human Rights Defence (GHRD) : incident grave et responsabilités engagées

L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC), en tant qu’organisation indépendante, tient à porter à la connaissance de l’opinion publique internationale un incident grave survenu le 24 avril 2026 au Palais des Nations à Genève. Cet incident met directement en cause les conditions d’organisation d’un événement porté par l’ONG Global Human Rights Defence (GHRD), en collaboration avec une structure partenaire présentée comme étant en charge de la gestion opérationnelle du forum.


Au-delà des faits, cette situation soulève des interrogations sérieuses sur certaines pratiques observées dans le cadre d’événements internationaux se réclamant du multilatéralisme.


Un participant accrédité traité comme un intrus

Un cadre de l’OMSAC participait à cet événement sur invitation officielle, après validation complète de la procédure d’accréditation des Nations Unies, matérialisée par la délivrance d’un badge officiel.


Malgré ce statut incontestable, à la fin de la séance du matin, qui a duré trois heures, et à la surprise générale, il a été présenté de manière erronée comme un individu « inconnu » et « non autorisé » par un responsable lié à l’organisation de l’événement, alors même que ce dernier savait parfaitement qu’il s’agissait d’un invité officiel, avec lequel il avait échangé pendant plus de vingt minutes, en présence de plusieurs participants, avant le début du forum. Cette accusation infondée constitue l’élément déclencheur de l’incident.


Une intervention inappropriée déclenchée sur la base d’informations inexactes

Sur la base de ces déclarations, une intervenante technique du Palais des Nations est intervenue de manière particulièrement agressive et inappropriée :

  • interpellation directe sur un ton accusatoire ;

  • refus de laisser s’exprimer le participant ;

  • exigences immédiates de présentation du téléphone personnel ;

  • injonctions de suppression de contenus ;

  • menaces d’appel à la sécurité.


Il convient de préciser que :

  • cette intervenante ne disposait d’aucune habilitation pour procéder à ce type de contrôle ;

  • son intervention a été déclenchée sur la base d’informations inexactes transmises par les organisateurs.


Après vérification du badge officiel, attestant de la parfaite régularité de la présence du cadre de l’OMSAC, la situation s’est apaisée.

L’OMSAC considère cet épisode comme clos à l’égard de cette intervenante, celle-ci ayant manifestement agi dans un contexte de désinformation.


Des pratiques des organisateurs inacceptables

Les faits les plus graves relèvent du comportement des organisateurs, à savoir l’ONG Global Human Rights Defence (GHRD) et la structure partenaire présentée comme responsable de la gestion opérationnelle (DJfdV) :

  • diffusion d’informations manifestement fausses auprès du personnel du Palais ;

  • refus de reconnaître un participant pourtant officiellement accrédité ;

  • absence de dialogue direct avant toute escalade ;

  • instrumentalisation d’un agent technique pour gérer une situation qu’ils ont eux-mêmes provoquée.


Plus préoccupant encore :

Après clarification de la situation, le cadre de l’OMSAC a été sommé de quitter la salle de manière brutale et humiliante. Cette éviction s’est déroulée publiquement, dans des conditions incompatibles avec les standards élémentaires de respect attendus dans un cadre international.


Une incohérence manifeste des pratiques

L’OMSAC tient également à souligner plusieurs contradictions :

  • d’autres participants procédaient librement à des prises de vue au sein de la salle ;

  • aucune intervention n’a été engagée à leur encontre ;

  • les photographies prises par le cadre de l’OMSAC concernaient uniquement la salle, sans atteinte à la vie privée des participants.

Ces éléments renforcent le caractère arbitraire et injustifié de l’intervention déclenchée.


Une tentative de dilution des responsabilités

Dans leur réponse, les organisateurs ont tenté de se désengager en invoquant la responsabilité de leur partenaire DJfdV. Cette position ne saurait être acceptée.

Une organisation qui communique, invite et organise un événement en son nom en assume pleinement la responsabilité, y compris dans ses modalités d’exécution.

La fragmentation des responsabilités ne peut constituer un mécanisme d’évitement des obligations fondamentales.


Absence de réponse institutionnelle conforme

Malgré une demande formelle de clarification, aucune réponse officielle signée, engageant clairement la responsabilité d’un dirigeant identifié, n’a été transmise dans les délais impartis. Ce défaut de réponse constitue un manquement aux standards attendus en matière de communication institutionnelle.


Position de l’OMSAC

L’OMSAC affirme avec clarté :

  • que la dignité de ses représentants est non négociable ;

  • que de tels agissements ne peuvent être tolérés ni minimisés ;

  • que les responsables de cet incident doivent être pleinement identifiés et assumer leurs actes.

L’organisation rappelle qu’elle agit en totale indépendance et dans le respect du droit international.


Actions envisagées

Face à la gravité des faits, l’OMSAC se réserve le droit :

  • d’engager toute démarche nécessaire pour faire valoir ses droits ;

  • de saisir les instances compétentes afin de signaler ces pratiques ;

  • d’informer les acteurs internationaux concernés des dysfonctionnements constatés.


L’OMSAC affirme également sa détermination à poursuivre cette affaire jusqu’à son terme, conformément aux lois nationales et internationales en vigueur, afin d’obtenir réparation morale et matérielle pour le préjudice subi, en lien avec les agissements constatés dans le cadre de cet incident impliquant l’ONG Global Human Rights Defence (GHRD) ainsi que les responsables concernés.


Conclusion

Cet incident ne peut être réduit à un simple malentendu. Il met en évidence des pratiques préoccupantes dans l’organisation de certains événement internationaux, notamment en matière de responsabilité, de transparence et de respect des participants accrédités.


L’OMSAC réaffirme sa détermination à défendre ces principes avec fermeté.

Dans le même temps, l’organisation et ses cadres veilleront à maintenir des relations respectueuses, constructives et conformes aux règles établies avec l’ensemble des structures des Nations Unies, dans le strict respect des principes et procédures qui encadrent le fonctionnement du système multilatéral.


Découvrez la chronologie de ce dossier en cliquant sur les liens ci-dessous, classés par date :


Analyse de l'OMSAC publiée le 22 avril 2026, établie avant l'ouverture du forum à partir du programme officiel de Global Human Rights Defence (GHRD).



Rapport de l'OMSAC publié le 27 avril 2026, établi après l'incident survenu le 24 avril 2026, jour du forum.



Vous pouvez télécharger leur programme ci-dessous. Celui-ci illustre les dérives et les pratiques de communication trompeuses de certaines organisations dont le manque de responsabilité nuit à l'éthique du multilatéralisme.



Département presse & médias


 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

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