Forum de Genève : Justice et peine de mort discriminatoire : l’OMSAC engagée au Forum sur la justice et la peine de mort discriminatoire
- omsac actualités

- il y a 18 heures
- 3 min de lecture

Le 24 avril 2026, le Palais des Nations à Genève accueillera un forum international de premier plan consacré à une problématique cruciale : la justice internationale face aux pressions politiques et la question de la peine de mort discriminatoire. Cet événement réunira experts, juristes, diplomates et représentants d’organisations internationales dans un contexte mondial marqué par des tensions croissantes autour du respect du droit international.
Ce forum est organisé par la Stichting Global Human Rights Defence (Fondation pour la Défense mondiale des droits humains). Parmi les institutions présentes figure l’Organisation mondiale de sécurité anti corruption et criminalité, qui participera activement aux travaux, représentée par son président, Mourad Mazar, accompagné de trois conseillers.
Leur participation s’inscrit dans une volonté affirmée de contribuer aux débats sur la gouvernance judiciaire internationale et la lutte contre les dérives systémiques affectant l’État de droit.
Une matinée axée sur la résilience des institutions judiciaires internationales
La première session du forum (10h–13h) portera sur un enjeu fondamental :
l’indépendance et l’efficacité des juridictions internationales comme pilier du multilatéralisme.
Les discussions mettront en lumière les défis auxquels sont confrontées des institutions clés telles que la Cour internationale de Justice et la Cour pénale internationale. Ces juridictions, garantes du droit international, font aujourd’hui face à des pressions inédites qui menacent leur fonctionnement et leur légitimité.
Plusieurs problématiques majeures seront examinées :
Les sanctions ou menaces de sanctions visant les personnels judiciaires
Le refus de coopération dans l’exécution des mandats d’arrêt
Le non-respect des décisions judiciaires internationales
Les campagnes de délégitimation politique
Les enjeux internes d’impartialité et de crédibilité
Au-delà du constat, cette session ambitionne de définir les conditions concrètes d’une résilience institutionnelle durable, indispensable au maintien d’un ordre international fondé sur le droit.
Une après-midi tournée vers les réalités des conflits contemporains
La seconde session (15h–18h) adoptera une approche plus opérationnelle en abordant : les défis de la conformité au droit international dans les zones de crise.
À travers des cas emblématiques — notamment la Palestine, l’Iran, l’Ukraine et d’autres contextes — les intervenants analyseront les limites actuelles du multilatéralisme et de la diplomatie dans la prévention des violations du droit international.
Quatre piliers juridiques structureront les échanges :
Le Droit international humanitaire (DIH)
Le Droit international des droits de l’homme (DIDH)
Le Droit international pénal (DIP)
Le Jus contra bellum, régissant l’interdiction du recours à la force
Cette session mettra en évidence l’écart persistant entre les normes juridiques et leur application sur le terrain, soulignant l’urgence d’une réponse coordonnée et efficace de la communauté internationale.
L’OMSAC : une voix engagée dans la défense de l’intégrité juridique internationale
La participation de l’OMSAC à ce forum revêt une importance particulière. En tant qu’acteur engagé dans la lutte contre la corruption et la criminalité transnationale, l’organisation entend apporter une contribution stratégique aux réflexions sur la gouvernance judiciaire mondiale.
Sous la conduite de Mourad Mazar, la délégation de l’OMSAC s’attachera à :
Promouvoir le respect des mécanismes judiciaires internationaux
Défendre l’indépendance des institutions face aux pressions politiques
Soutenir une approche fondée sur la transparence, l’intégrité et la responsabilité
Un forum au croisement des enjeux juridiques et géopolitiques
Ce forum de Genève s’inscrit dans un moment charnière pour le système international. Entre fragilisation du multilatéralisme et multiplication des crises, la question de l’effectivité du droit international apparaît plus centrale que jamais.
En réunissant décideurs et experts autour d’un dialogue structuré, cet événement ambitionne non seulement de dresser un état des lieux lucide, mais aussi de réaffirmer le rôle essentiel de la justice comme pilier de la stabilité mondiale.
La présence de l’OMSAC témoigne de la mobilisation croissante des acteurs non étatiques dans la défense d’un ordre international plus juste, plus transparent et résolument fondé sur le droit.
Département presse & médias





Commentaires