Comment le système Infantino instrumentalise la CAF au cœur d’un jeu d’influence géopolitique, économique et risques systémiques
- omsac actualités

- 11 juin 2025
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Le football africain semble avoir perdu ce qui faisait sa quintessence : la notion de sport, de compétition loyale et de joie populaire. Depuis l’arrivée de Patrice Motsepe à la tête de la Confédération Africaine de Football (CAF), une forme d’omerta institutionnelle s’est progressivement installée au cœur de l’instance, au point que de nombreux observateurs internes évoquent désormais l’existence d’un système de gouvernance opaque,
Le football en Afrique a perdu sa quintessence : la notion de "sport, de compétition et de joie". Depuis l'avènement de Patrice Motsepe à la tête de la Confédération Africaine de Football (CAF), une véritable omerta — pour ne pas dire un système mafieux — s'est installée au cœur de l'institution.
Cette gouvernance aux méthodes douteuses a pris le football en otage, le soumettant aux intérêts de forces occultes pour servir un calendrier purement politique, géopolitique, diplomatique et financier. Depuis ce changement, la "Pieuvre" a étendu ses tentacules. Cette influence est incarnée par le tout-puissant secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, véritable bras armé de la FIFA au sein de la confédération.
Enquête exclusive : La CAF sous "Mise sous tutelle" de la FIFA
Nos investigations, appuyées par des témoignages de cadres ayant occupé des postes élevés dans l'organigramme juridico-administratif et financier avant de démissionner, révèlent une réalité brutale :
L'ingérence de Zurich : La gestion quotidienne de la CAF est totalement contrôlée par la FIFA. Des agents de nationalités suisse ou italienne décident désormais de l'avenir du football africain à la place des experts du continent.
Le contrôle financier absolu : La FIFA a installé ses propres émissaires directement dans le bureau des finances de la CAF. Ces individus ont un accès total aux informations financières ; chaque facture doit être validée et signée par eux.
Le rôle de Véron Mosengo-Omba : Ancien cadre de la FIFA, il est décrit comme un "président-bis" en mission pour sécuriser les votes africains en faveur de Gianni Infantino pour les prochaines élections de la FIFA.
Management de la terreur : Nos sources rapportent un management "autoritaire" et "toxique", marqué par le harcèlement et l'intimidation, visant à briser toute résistance interne.
Analyse des Risques de Manipulation Compétitive : CAN 2025
Au-delà des dérives de gouvernance interne, nos analyses révèlent une mutation profonde et préméditée de la cartographie compétitive de la CAN. Alors que l'édition 2023 avait été marquée par une représentativité équilibrée des blocs régionaux — avec l'inclusion de l'Afrique Australe et Centrale dans le dernier carré — les signaux actuels pointent vers une scénarisation géographique, diplomatique et économique sans précédent.
Nous anticipons un resserrement de l'élite autour d'un axe Afrique du Nord - Afrique de l'Ouest, excluant de facto les autres zones du continent. Ce choix ne doit rien au hasard : les nations ciblées — le Maroc, l'Égypte, le Sénégal et le Nigeria — constituent un bloc d'influence géopolitique spécifique.
Selon nos investigations, le vecteur opérationnel de ce programme sera l’instrumentalisation systémique du corps arbitral, converti en levier de régulation des scores. Ce mécanisme vise à garantir de manière artificielle la qualification de ces quatre nations vers les sommets de la compétition (le Carré d'Or), sécurisant ainsi leur place sur le podium au détriment de l'équité sportive.
Comme par hasard, ces quatre pays entretiennent des relations diplomatiques et économiques d'excellence avec les Émirats arabes unis, en plus de compter des membres influents au sein de l'exécutif de la CAF. L'actionnariat de l'opérateur historique marocain (Maroc Telecom), acteur clé de la logistique de l'événement, est à lui seul révélateur des enjeux de pouvoir : le groupe Etisalat (Émirats arabes unis) en détient la majorité (environ 53 % via une holding), tandis que l’État marocain en conserve 22 %, le solde étant coté aux bourses de Casablanca et de Paris.
Soft Power et exclusions ciblées
Ce "duopole" régional, validé par des forces occultes et soutenu par des membres influents de l’exécutif de la CAF, détourne la compétition de sa nature sportive pour la transformer en un pur instrument de soft power. L'effacement progressif des nations du bloc Sud — incluant paradoxalement le pays d'origine du président de la CAF lui-même — couplé à l'éviction prévisible de l'Algérie du « Carré d’Or », confirment l'existence d'un agenda extra-sportif rigoureusement planifié.
Concernant l'Algérie, les décideurs occultes ne ratent aucune occasion de s’attaquer à une nation dont la posture diplomatique souveraine et l'indépendance entravent directement leurs ambitions hégémoniques régionales.
Le risque systémique est désormais avéré : celui d'une compétition dont le dénouement est prédéterminé pour satisfaire les intérêts géopolitiques, diplomatiques et financiers liant les Émirats arabes unis à leurs alliés stratégiques sur le continent africain.
Nos sources persistent et signent : la feuille de route de cette mascarade est déjà ficelée. Le monde du football sera sous le choc face à ce qui s'annonce comme la CAN la plus décriée de l'histoire.
En attendant le coup d'envoi du 21 décembre 2025, restons éveillés et laissons au temps le soin d'éclairer l'opinion internationale sur l'ampleur de cette manipulation.
Fidèle à sa noble mission, l'OMSAC réaffirme son engagement total dans la défense de l'intégrité à l'échelle mondiale. Le sport n'étant qu'un des nombreux terrains où s'exercent les réseaux d'influence, notre organisation continuera, sans relâche et sans concession, à traquer les trafiquants d'influence, les réseaux criminels et les corrompus, quel que soit leur domaine d'activité.
En démasquant ces acteurs de l'ombre au sein des sphères politiques, économiques et institutionnelles, nous œuvrons pour un monde plus juste, où la transparence triomphe de l'omerta et où l'équité redevient le socle fondamental de toutes les relations humaines.




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