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Rapport stratégique OMSAC 2022–2026 : La vérité sur le football africain et la CAN 2025

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    omsac actualités
  • il y a 18 heures
  • 7 min de lecture

Au terme de quatre années d’enquêtes continues, d’alertes publiques documentées, d’analyses croisées et d’observations empiriques, l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) est en mesure d’affirmer que la crise que traverse aujourd’hui le football africain n’est ni accidentelle, ni circonstancielle, ni le produit de simples dysfonctionnements organisationnels.


Elle est le résultat d’un système structuré de captation du pouvoir, d’une instrumentalisation institutionnelle durable et d’une subordination progressive des intérêts africains à des agendas extra-continentaux.


La confirmation des alertes : de la suspicion à la preuve

Tous les rapports et signalements rendus publics par l’OMSAC depuis 2023 ont trouvé, au fil des événements de la CAN 2025, une confirmation manifeste et observable : l’énigme des quatre demi-finalistes et des deux finalistes, comme signalé dans nos précédentes publications ; les décisions arbitrales controversées ; les désignations opaques ; les sanctions disciplinaires inédites par leur sévérité ; ainsi que le traitement différencié des acteurs selon leur position géopolitique constituent désormais un faisceau de preuves cohérent.


L’usage stratégique du droit disciplinaire, la neutralisation sportive anticipée de certaines sélections, et la criminalisation de la contestation populaire témoignent d’une gouvernance qui ne régule plus : elle contrôle, dissuade et impose le silence.


La responsabilité partagée : complicités, silences et contraintes

Les enquêtes de l’OMSAC ont également révélé la complicité active ou passive de certains États et gouvernements africains, motivée par des intérêts politiques, diplomatiques, économiques ou géopolitiques. Le silence observé chez d’autres États trouve son explication dans leur implication directe ou indirecte dans des mécanismes de blanchiment, de fuite de capitaux ou dans une dépendance structurelle aux flux d’aide et de financement contrôlés par les élites de la corruption continentale.


Entre 74,07% et 77,70% des acteurs institutionnels africains disposent d’une parfaite connaissance des mécanismes de corruption et de trafic d’influence au sein du football africain, mais choisissent la prudence, la résignation ou la soumission, souvent sous contrainte économique ou diplomatique. À cette réalité s’ajoute l’action de forces occultes étrangères, qui imposent leur feuille de route, orientent les décisions stratégiques et verrouillent les structures de gouvernance.


Le rôle central du président de la FIFA et la crise de légitimité

L’OMSAC constate que le rôle du président de la FIFA — désigné dans nos analyses par les fans du football africain comme le « Requin Blanc » — constitue un facteur central de cette crise de légitimité. Sa présence récurrente et intrusive au sein des structures de la CAF, son implication visible dans les moments clés des compétitions africaines, ainsi que ses prises de position publiques sélectives, contrastent fortement avec son attitude dans les affaires des autres continents.


Cette asymétrie nourrit une interrogation légitime, aujourd’hui largement partagée par l’opinion publique africaine et international : pourquoi l’Afrique, et uniquement l’Afrique, fait-elle l’objet d’une telle immixtion ? L’absence de neutralité symbolique, l’oubli volontaire des causes structurelles des crises, et la focalisation exclusive sur les réactions des victimes, ont contribué à fracturer durablement la crédibilité de la gouvernance mondiale du football en Afrique.


Observations sur le rôle des dirigeants de la FIFA et la CAF

A. Proximité suspecte du président de la FIFA avec le pays hôte de la CAN 2025



Lors de la finale de la CAN 2025 qui a lieu le 18 janvier 2026 comme le confirme cette vidéo, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a été observé dans des situations qui soulèvent de sérieuses questions d’impartialité :

La veille de la finale, il a rendu visite à l’équipe nationale du pays hôte, le Maroc, pour l'encourager à remporter la coupe tant attendue. Il a été photographié aux côtés des joueurs et du président de la Fédération Royale Marocaine de Football, arborant lui-même le maillot national.


Pendant la rencontre, sa présence dans les tribunes a été marquée par un comportement inhabituel et visible : stress apparent, inquiétude, grimaces et réactions corporelles face aux actions ratées, notamment devant le but adverse.


Ces comportements ont été perçus comme un signal de proximité personnelle et d’influence indirecte sur le déroulement de la finale, brouillant la frontière indispensable entre responsabilité institutionnelle et implication subjective.


B. Silence et réactions partiales

  • Malgré les nombreuses injustices arbitrales documentées lors de la compétition, le président de la FIFA est resté silencieux sur les causes réelles des anomalies.


  • Après la finale, il a prononcé des déclarations sévères contre l’équipe du Sénégal et certains de ses supporters, condamnant leur comportement sans mentionner les manquements ou le favoritisme observé envers le pays hôte.


  • Cette posture contribue à masquer les causes profondes de la crise et à transférer la responsabilité vers les victimes de l’injustice, consolidant un modèle de subordination normative.


C. Comportement du président de la CAF

  • Durant toute la compétition, le président de la CAF est resté dans un silence glacial, ne réagissant pas publiquement aux problèmes majeurs liés à l’arbitrage, au favoritisme du pays hôte et aux erreurs de programmation. Sur ce point, plusieurs dirigeants de fédérations nationales ont eu le courage de l’interpeller, certains manifestant une colère notable, ce qui a provoqué des incidents verbaux caractérisés par l’usage de termes inappropriés et d’une gravité extrême. Cet épisode confirme les prévisions et analyses que nous avions signalées dans notre précédent rapport.


  • À l’issue de la finale, il a reproduit des déclarations publiques semblables à celles du président de la FIFA, menaçant sévèrement l’équipe du Sénégal et ses supporters, malgré les injustices flagrantes subies.


  • Ce double silence et ces prises de position sélectives ont renforcé la perception d’un parti pris institutionnel et ont légitimé la colère et l’inquiétude des millions de supporters africains.


Note d’Investigation : Violation des Protocoles Anti-Dopage (CAN 2025)

Les investigations de l’OMSAC ont révélé des anomalies graves et systématiques dans les procédures de contrôle antidopage durant la CAN 2025, ciblant particulièrement la sélection du pays hôte. Selon nos lanceurs d’alerte sur place :

  • Exclusion des cadres du contrôle : plusieurs joueurs titulaires de l’équipe organisatrice ont été délibérément écartés des tests antidopage tout au long de la compétition.


  • Traitement discriminatoire : contrairement à toutes les autres nations, le pays hôte est la seule sélection dont les joueurs n’ont pas été soumis au tirage au sort aléatoire des tests.


  • Violation des règlements CAF : cette absence de contrôle constitue une infraction directe aux règles officielles de la CAN, qui imposent des procédures universelles et strictes.


  • Obstruction délibérée : la sélection du pays hôte a activement soustrait plusieurs de ses joueurs aux prélèvements réglementaires.


  • Rupture du protocole standard : alors que les tests doivent impérativement avoir lieu avant et après chaque rencontre, une « zone grise » a été instaurée pour favoriser une seule équipe, compromettant ainsi le principe fondamental d’équité sportive.


Ces faits viennent renforcer nos analyses sur la manipulation structurelle et systémique du football africain par « La Pieuvre » et ses tentacules, constituant un signal d’alarme majeur pour les instances internationales ainsi que pour les autorités africaines concernées.


Entre l’acharnement de la “Pieuvre” et ses tentacules : Laxisme, incompétence ou impuissance des dirigeants algériens de la FAF ?

Comme nous l’avions alerté dans notre publication du 13 janvier 2026, les signes d’un complot visant la Fédération Algérienne de Football et son équipe nationale se sont malheureusement confirmés. Les événements survenus lors du match Algérie – Nigeria et les sanctions disproportionnées prononcées par la CAF illustrent la mise en œuvre d’une stratégie qui semble destinée à déstabiliser sportivement et institutionnellement le football algérien.


La combinaison de suspensions ciblées, d’amendes financières et de sanctions symboliques contre les supporters confirme nos analyses antérieures : certaines forces occultes, en lien avec la « Pieuvre », exploitent les incidents pour affaiblir la crédibilité et l’intégrité de l’instance algérienne, à quelques mois de la Coupe du monde 2026. Ce contexte rappelle à l’opinion publique et à nos lecteurs que l’OMSAC avait anticipé ces risques et que la vigilance et la mobilisation institutionnelle restent essentielles pour protéger la souveraineté sportive et la justice dans le football africain.


Le réveil des peuples et le rôle décisif de la société civile

Face à cette situation, des millions de citoyens africains élèvent aujourd’hui la voix. Ils dénoncent l’emprise de « La Pieuvre » et de ses tentacules, l’omerta institutionnelle et la confiscation de leur football. Ils réclament l’indépendance réelle de la CAF, la fin de la tutelle informelle et le respect de leur dignité sportive.


La société civile africaine, les supporters, les acteurs de terrain, constituent la clé de toute réforme durable. Comme l’a lui-même reconnu l'ancien président de la FIFA "Joseph Sepp Blatter", sans spectateurs il n’y a ni football, ni spectacle, ni économie sportive. Le football appartient d’abord aux peuples, non aux réseaux.


Recommandation stratégique et politique

L’OMSAC appelle solennellement les hautes autorités africaines à :

  • mettre fin à l’accueil protocolaire systématique du président de la FIFA hors cadre strictement sportif ;

  • limiter ses interactions aux fédérations et, de manière exceptionnelle, aux ministères chargés des Sports ;

  • adopter une position politique collective, coordonnée et souveraine en faveur d’une réforme profonde de la gouvernance du football africain.


Une révolution de changement, longtemps différée depuis l’ère Issa Hayatou, ne peut plus être repoussée.


Conclusion finale

Le football africain a atteint un point de non-retour. Ce qui est en jeu dépasse largement le cadre sportif : il s’agit de souveraineté, de dignité, de justice et de respect pour les peuples africains. Une révolution complète, de la tête aux racines du football africain, avec le départ obligatoire de « La Pieuvre » et de ses tentacules, apparaît aujourd’hui comme la seule voie pour restaurer l’indépendance, la crédibilité et l’avenir du football sur le continent.


Le moment est venu pour les autorités, les fédérations, la société civile et les supporters de s’unir et d’agir collectivement afin que le football africain redevienne un espace d’équité, de transparence et d’éthique, fidèle aux valeurs qu’il représente pour des millions de citoyens.


L’OMSAC poursuivra son rôle de sentinelle éthique, d’organe d’alerte et de documentation, aux côtés des forces vives du continent.


Avant de clore ce dossier, il faut bien reconnaître que la vérité sur les événements entourant la finale du 18 janvier 2026 — avant, pendant et après le match — pourrait remplir un thriller en plusieurs volumes. Mais plutôt que de s’attarder sur les scandales, nous choisissons de regarder vers l’avenir.


Le football africain, qui a tant offert au football mondial, reste aujourd’hui assailli par des vautours extérieurs et internes, profitant des failles laissées par la trahison de certains de ses propres fils. Malgré ces obstacles, ce continent conserve la capacité et la légitimité de redéfinir sa grandeur, d’inspirer et de rayonner à nouveau sur la scène mondiale.


La vérité n’est plus clandestine. Elle est désormais visible. L’Afrique des valeurs n’est pas une option.

Elle est une nécessité historique.


Karl SCHLEKER

Département Intégrité et Investigations

 
 
 

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