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Rapport spécial sur les crimes commis par les Forces de Soutien Rapide (RSF) au Soudan

  • Photo du rédacteur: omsac actualités
    omsac actualités
  • 31 oct. 2025
  • 2 min de lecture

L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) exprime sa profonde préoccupation face à la situation dramatique qui se déroule actuellement au Soudan, et en particulier dans la région d’El-Fasher (Darfour Nord), théâtre d’exactions massives imputées aux Forces de Soutien Rapide (RSF).


Les dernières enquêtes recoupées par l’OMSAC, des sources locales et des rapports onusiens confirment la survenue de crimes de guerre, massacres de civils, violences sexuelles, pillages systématiques, et déplacements forcés à grande échelle. Des milliers de personnes auraient été tuées ces dernières semaines dans des attaques ciblées contre des communautés civiles, notamment d’origine massalit.


Des crimes d’une gravité extrême


Les RSF, sous le commandement de Mohamed Hamdan Dagalo (Hemedti), poursuivent une campagne de terreur dans plusieurs régions du pays, marquée par :

  • des exécutions sommaires de civils et de déplacés internes ;

  • l’utilisation du viol comme arme de guerre ;

  • le recrutement forcé de jeunes combattants ;

  • le pillage d’entrepôts humanitaires et la destruction d’infrastructures civiles.

Ces actes constituent, au regard du droit international humanitaire, des crimes contre l’humanité et des violations graves des Conventions de Genève.


Responsabilité internationale et appel urgent

L’OMSAC appelle la communauté internationale, en particulier :

  • le Conseil de sécurité des Nations unies,

  • le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme,

  • la Cour pénale internationale (CPI),

à agir immédiatement pour :

  1. Imposer un cessez-le-feu humanitaire contraignant dans la région du Darfour ;

  2. Ouvrir une enquête internationale indépendante sur les crimes commis par les RSF et leurs alliés ;

  3. Traduire en justice les responsables identifiés, à commencer par les commandants régionaux directement impliqués ;

  4. Protéger les civils par l’envoi d’une mission internationale de protection sous mandat onusien.


Concernant les soutiens extérieurs

Des sources onusiennes et plusieurs enquêtes indépendantes suggèrent que des livraisons d’armes et de matériel militaire destinées aux RSF ont transité par la Libye orientale, sous contrôle du maréchal Khalifa Haftar, avec le soutien logistique présumé des Émirats arabes unis. L’OMSAC appelle à la vérification immédiate de ces éléments et à la suspension de tout appui extérieur susceptible d’alimenter le conflit.


Message final de l’OMSAC

« Aucun pays, aucune organisation et aucun partenaire étranger ne peut rester silencieux face à de tels crimes. Les populations du Soudan ont droit à la paix, à la justice et à la protection. La communauté internationale doit agir — maintenant. »

Département presse & médias de l'OMSAC






 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

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