Le Football Africain Dévoilé : Arbitrages, Pouvoirs Occultes et Soft Power
- omsac actualités

- 13 janv.
- 6 min de lecture
Dernière mise à jour : 25 janv.

Le point de non-retour : À ce stade de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’OMSAC constate que la compétition a dépassé le cadre strictement sportif pour devenir un événement à haute tension institutionnelle, politique et géopolitique.
Les alertes formulées depuis septembre 2023, longtemps disqualifiées ou minimisées, trouvent aujourd’hui une confirmation cumulative à travers :
des faits observables sur le terrain,
des comportements institutionnels inédits,
des décisions stratégiques prises en cercle fermé,
et une perte de confiance ouverte entre les acteurs eux-mêmes du football africain.
Ce rapport constitue l’avant-dernier état des lieux, établi avant la finale du 18 janvier 2026 et avant la clôture officielle des instances de la CAF.
Une trajectoire sportive sous influence persistante
Les demi-finales de la CAN 2025 opposent :
Maroc – Nigéria
Égypte – Sénégal
Cette configuration correspond rigoureusement au scénario de risques identifié par l’OMSAC dès le 11 juin 2025. Elle a été corroborée par des éléments matériels tangibles le 20 décembre 2025 — avant même le coup d’envoi de la compétition — comme en témoigne cette affiche publicitaire de Maroc Télécom.

Demi-finales sous influence : les signaux d’un scénario balisé
Selon l’analyse croisée des informations actuellement en notre possession, les deux rencontres de cette demi-finale présentent un risque élevé de reproduction de schémas déjà observés de manipulation, de mise en scène sportive et de conditionnement décisionnel, en particulier lors du match Maroc – Nigéria.
Comme l’OMSAC l’a signalé dans ses précédentes alertes, plusieurs indicateurs convergents laissent apparaître l’existence d’un scénario préétabli, orchestré par ce que nous désignons comme la « Pieuvre » et ses réseaux d’influence.
Tout porte à croire que l’architecture de la compétition est orientée vers une finale Maroc – Sénégal, un dénouement soigneusement balisé à différents niveaux — sportifs, institutionnels et, le cas échéant, extra-sportifs.
Les désignations arbitrales, la gestion disciplinaire, la communication officielle et les signaux périphériques observés autour de l’organisation tendent à confirmer une trajectoire programmée, visant à sécuriser un résultat conforme à des intérêts dépassant le strict cadre du jeu.
L’arbitrage : facteur central de la crise de confiance
Les décisions arbitrales observées depuis le début de la CAN 2025 ont provoqué :
des protestations officielles de fédérations,
une défiance publique entre dirigeants de premier plan,
et une polarisation inédite autour de la désignation des officiels.
L’OMSAC rappelle que :
le problème n’est pas un arbitre, ni un match isolé ;
il s’agit d’un déficit structurel de garanties d’indépendance.
La continuité observée entre l’affaire Gassama (2022) et des centaines d’affaires similaires, voire plus graves, ayant affecté les différentes compétitions officielles de la CAF — y compris au sein des catégories de jeunes — entre cette date et 2026, illustre une dérive profonde et persistante.Les événements actuels démontrent que le silence institutionnel passé a favorisé une normalisation de ces dérives, aujourd’hui perceptibles à l’échelle continentale comme internationale.
Cas de l’Algérie : un exemple flagrant de manipulation compétitive exceptionnel
L’élimination de l’équipe nationale d’Algérie en quart de finale face au Nigéria, alors qu’elle a été victime de décisions arbitrales hautement contestables — notamment deux (2) penaltys non accordé et des sanctions asymétriques — illustre de manière éloquente l’instrumentalisation du corps arbitral. Ces faits viennent confirmer les alertes formulées par l’OMSAC dès 2022.
Rappel du contexte et des alertes antérieures
Dès l’affaire Gassama, l’OMSAC et son président ont publiquement dénoncé l’existence de manœuvres et de complots visant l’équipe nationale algérienne, avant et après cet épisode preuves à l'appui. En réaction, l’OMSAC et son président ont malheureusement été la cible d’une campagne d’une agressivité extrême, marquée par des insultes, du dénigrement et des calomnies, orchestrée par certains médias et pseudo-journalistes algériens et marocains. Leur seul tort a été d’avoir alerté de manière précoce sur des dérives systémiques portant atteinte à l’équité sportive.
Décision institutionnelle de l’OMSAC
À la suite de cette campagne injustifiée, le Bureau exécutif de l’OMSAC a décidé de ne plus intervenir directement dans ce type de dossiers. L’organisation a alors recentré son action sur une analyse plus globale du football africain, un travail engagé dès 2020 et appelé à se poursuivre sur une durée indéterminée, jusqu’à l’aboutissement des objectifs fixés.
Démarche d’intégrité et communication publique
Dans un esprit d’intégrité, de responsabilité et de transparence, l’OMSAC a décidé depuis 2020 de rendre publiques, de manière périodique, des synthèses de ses rapports, afin de :
attirer l’attention des fédérations africaines et les médias ;
alerter l’opinion publique africaine ;
informer sur l’évolution et l’avancement de ses enquêtes.
Malgré cela, ces alertes ont longtemps été tournées en dérision, et l’OMSAC a été accusée à tort de diffuser des informations infondées.
Une situation qui s’est aujourd’hui considérablement aggravée
Quatre ans plus tard, les faits démontrent que la situation de l’équipe nationale d’Algérie est devenue plus complexe encore, tandis que des scénarios similaires — parfois moins graves, parfois comparables — touchent d’autres sélections africaines.
Selon des informations fiables et concordantes, confirmées par des sources très proches de l’entourage de la "Pieuvre" , un nouveau complot serait en préparation. Les forces occultes et la “Pieuvre” viseraient directement, en exploitant les événements survenus après le match face au Nigéria — sur le terrain, dans les vestiaires ainsi que dans les tribunes — :
la Fédération algérienne de football ;
les membres de sa délégation ;
plusieurs joueurs de l’équipe nationale ;
ainsi que les supporters. »
Des sanctions d’une sévérité extrême, tant sur le plan sportif que financier, seraient envisagées par la CAF après la finale de la CAN 2025 qui aura lieu le 18 janvier 2026, ce qui constituerait une première dans l’histoire du football africain et de la Coupe d’Afrique des Nations. L’objectif poursuivi serait de discréditer l’instance footballistique de ce pays sur le plan international et de déstabiliser son équipe nationale à la veille de la Coupe du monde 2026.
La CAF face à une crise interne majeure
Entre les demi-finales et la finale, d'après nos sources la tenue de :
l’Assemblée générale de la CAF,
et de la réunion du Comité exécutif,
s’inscrit dans un climat de malaise profond, marqué par :
des tensions internes croissantes,
des contestations liées aux décisions arbitrales,
et des divergences majeures sur l’avenir du football africain.
Selon les informations recueillies par l’OMSAC, ces réunions pourraient devenir le théâtre de fractures ouvertes entre membres, conséquence directe d’une gouvernance perçue comme opaque, centralisée et sous influence externe.
La décision controversée : une CAN tous les quatre ans
L’annonce surprise du passage de la CAN d’un cycle biennal à un cycle quadriennal constitue un choc majeur pour le continent africain, tant sur les plans :
sportif,
économique,
infrastructurel,
que politique.
L’OMSAC constate que :
cette décision n’a pas fait l’objet d’un débat transparent et inclusif ;
elle répond prioritairement aux intérêts des clubs européens, désireux de conserver plus longtemps les joueurs africains ;
elle pénalise directement :
les pays hôtes,
les investissements publics en infrastructures,
les retombées économiques locales,
et le développement autonome du football africain.
Selon nos sources concordantes, cette orientation stratégique aurait été conçue et validée dans un cercle décisionnel restreint, impliquant le président de la FIFA Gianni Infantino, la direction de la CAF et un noyau d’acteurs influents, au mépris des intérêts structurels de l’Afrique.
Lecture OMSAC : une stratégie globale de captation
Pris dans leur ensemble, les événements de la CAN 2025 révèlent :
une instrumentalisation du football africain,
un trafic d’influence institutionnalisé,
une subordination progressive des priorités africaines aux agendas extra-continentaux.
Le sport devient ainsi un outil de régulation géopolitique et économique, et non plus un espace d’équité et de souveraineté.
Conclusion provisoire – Avant le verdict final
À la veille des demi-finales de la CAN 2025, l’OMSAC affirme que :
l’intégrité du football africain est gravement compromise ;
la crise actuelle n’est ni accidentelle ni conjoncturelle ;
elle est le produit d’un système de gouvernance défaillant, entretenu par le silence, la peur et la concentration du pouvoir.
L’OMSAC s’abstient volontairement, à ce stade, de toute conclusion définitive sur l’issue sportive de la compétition et sur les décisions institutionnelles finales.
Le rapport final, établi après la finale du 18 janvier 2026, intégrera :
les faits observables des demi-finales et de la finale,
les décisions actées lors des réunions de la CAF,
et les réactions officielles des fédérations et des États.
La vérité ne se décrète pas. Elle s’observe.
Le football africain est à l’heure de vérité.

Les analyses, synthèses et rapports relatifs au football africain, au football international et à la CAN 2025, publiés par l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) entre le 1er janvier 2025 et le 31 janvier 2026, sont protégés par le droit d’auteur et demeurent la propriété exclusive de l’OMSAC. Toute reproduction, diffusion, adaptation ou réutilisation, totale ou partielle, quel qu’en soit le support, sans autorisation écrite préalable, est strictement interdite et expose son auteur à des poursuites conformément aux lois et conventions internationales en vigueur.
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Karl SCHLEKER
Département Intégrité et Investigations





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