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L’OMSAC souligne la portée des avertissements du Secrétaire général de l’ONU sur l’ordre international

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    omsac actualités
  • il y a 8 heures
  • 3 min de lecture

M. Ignazio Cassis, Chef du Département fédéral des affaires étrangères de la Confédération suisse, est intervenu devant le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à l'ouverture de sa 61e session lundi 23 février 2026 au Palais des Nations à Genève


L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) publie aujourd’hui une analyse consolidée des dynamiques observées à l’occasion du 18ᵉ Sommet de Genève et de l’ouverture de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.


Au regard des éléments disponibles, l’OMSAC estime que la communauté internationale se trouve à un moment de vigilance accrue concernant la préservation de l’État de droit, du multilatéralisme et de l’intégrité des mécanismes de gouvernance internationale.


Un signal d’alerte convergent au niveau international

Les développements intervenus à Genève en février 2026 ont mis en lumière une préoccupation désormais largement partagée au sein des enceintes internationales : la pression croissante exercée sur les normes juridiques multilatérales.



Lors de l’ouverture de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a lui-même mis en garde contre une « attaque totale » visant les droits humains à l’échelle mondiale et contre une érosion du droit international liée au recours à la force.


Pour l’OMSAC, ces déclarations institutionnelles confirment la nécessité d’une observation attentive et méthodique des évolutions en cours dans le système international.


Une séquence diplomatique à forte sensibilité

L’analyse chronologique conduite par l’OMSAC met en évidence une séquence diplomatique particulièrement dense entre le 17 et le 23 février 2026, marquée par :

  • une forte intensité médiatique autour du Sommet de Genève ;

  • l’émergence de nouvelles initiatives institutionnelles parallèles ;

  • l’ouverture d’une session majeure du Conseil des droits de l’homme dans un contexte budgétaire et politique contraint.


Sans préjuger des intentions des différents acteurs, l’OMSAC observe que la concomitance de ces facteurs contribue à accroître la polarisation du débat international sur les droits humains et la gouvernance globale.


Risques systémiques identifiés

Sur la base de son cadre d’analyse, l’OMSAC identifie plusieurs facteurs de risque pour l’équilibre du système multilatéral :

1. Politisation accrue des droits humains : L’Organisation constate une tendance préoccupante à l’instrumentalisation concurrentielle des thématiques relatives aux droits fondamentaux dans les rapports de puissance internationaux.


2. Pression sur les mécanismes multilatéraux : Les tensions géopolitiques, combinées aux contraintes budgétaires affectant certaines institutions internationales, pourraient fragiliser la capacité de délibération collective.


3. Intensification de la compétition stratégique globale : Les prises de position récentes de hauts responsables internationaux, dont le Haut-Commissaire aux droits de l’homme Volker Türk, soulignent une compétition croissante pour le pouvoir, le contrôle et les ressources à l’échelle mondiale.


Position méthodologique de l’OMSAC

L’OMSAC rappelle que ses travaux reposent sur :

  • l’analyse croisée de sources ouvertes et institutionnelles ;

  • une approche chronologique des dynamiques d’influence ;

  • une évaluation prudente fondée sur des indicateurs vérifiables ;

  • le respect strict des cadres du droit international.


L’Organisation réaffirme qu’elle ne se substitue pas aux instances judiciaires ou onusiennes, mais qu’elle entend contribuer, par une expertise indépendante, à l’éclairage du débat public international.


Recommandations de l’OMSAC

Au regard des éléments observés, l’OMSAC formule les recommandations suivantes :

  • Renforcer la protection du cadre multilatéral sous l’égide de l’Organisation des Nations unies ;

  • Préserver la neutralité des mécanismes des droits humains face aux dynamiques de polarisation ;

  • Soutenir la transparence budgétaire et institutionnelle des organes internationaux ;

  • Encourager le dialogue diplomatique fondé sur le droit international.


Engagement de l’OMSAC

Dans un contexte international marqué par une complexité croissante, l’OMSAC réaffirme son engagement à :

  • poursuivre une veille stratégique indépendante ;

  • publier des analyses fondées sur des éléments vérifiables ;

  • coopérer avec les institutions, États, ONG et médias dans un esprit de rigueur et de responsabilité.


L’Organisation continuera de suivre avec attention les travaux de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme et publiera, le cas échéant, de nouvelles évaluations.


À propos de l’OMSAC : L’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) est une structure d’analyse indépendante spécialisée dans l’étude des dynamiques de gouvernance, des risques de corruption systémique et des enjeux de sécurité institutionnelle à l’échelle internationale.


Département presse & médias

 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

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Les personnes ou entités mentionnées sur ces pages bénéficient pleinement de la présomption d’innocence et des droits fondamentaux garantis par le droit international. Ces documents ont pour unique objectif de contribuer au débat public, à la transparence institutionnelle et à l’amélioration de la gouvernance, dans le strict respect des cadres légaux et des normes internationales.

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