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Football Africain : Décodage du communiqué de Patrice Motsepe : perspectives d’intégrité et de gouvernance 

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    omsac actualités
  • il y a 1 jour
  • 10 min de lecture

La présente analyse, élaborée par la cellule Anticor-Sport du département Intégrité et Investigations, propose une lecture indépendante, institutionnelle et contextuelle de la déclaration rendue publique par le Président de la Confédération Africaine de Football (CAF), Dr Patrice Motsepe, à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations Total-Energies, Maroc 2025.


Cette lecture ne constitue ni une prise de position partisane, ni une appréciation disciplinaire des faits, mais s’inscrit dans une démarche de compréhension des enjeux de gouvernance, d’intégrité, d’équilibre institutionnel et de communication de crise au sein d’une confédération continentale. Elle vise à éclairer l’opinion publique africaine et internationale sur la portée réelle, explicite et implicite, d’un communiqué émanant du plus haut responsable exécutif de la CAF.


1. Nature et objectif du communiqué

Ce texte est un communiqué politique et institutionnel de gestion de crise. Il intervient clairement après un événement grave et controversé (les “incidents inacceptables” lors de la finale de la CAN 2025 au Maroc), et poursuit quatre objectifs principaux :

  1. Rétablir l’autorité morale de la CAF

  2. Désamorcer la colère du public et des acteurs du football

  3. Protéger l’institution juridiquement

  4. Annoncer des réformes sans remettre en cause les décisions déjà prises


2. Positionnement personnel de Patrice Motsepe

Le Président adopte une posture très calculée :

  • Il parle à la première personne, mais s’appuie constamment sur les institutions (COMEX, Commission de Discipline, Associations Membres).

  • Il se présente comme :

    • déterminé

    • respectueux des règles

    • garant de l’intégrité

    • réformateur responsable

Cela permet de partager la responsabilité et d’éviter toute accusation de décision unilatérale ou émotionnelle.


3. Message clé implicite (ce qui n’est pas dit directement)

Même si le communiqué reste diplomatique, plusieurs messages forts sont sous-entendus :

a) Les sanctions actuelles sont jugées insuffisantes

Lorsqu’il parle de :

« garantir que les organes judiciaires disposent de pouvoirs suffisants »

Cela signifie clairement que les règlements actuels ne permettent pas de sanctionner à la hauteur de la gravité des faits.


b) Reconnaissance indirecte d’un problème d’arbitrage

Il insiste lourdement sur :

  • l’intégrité

  • l’impartialité

  • la VAR

  • les arbitres

Cela équivaut à admettre qu’il existe une crise de confiance, même s’il évite toute accusation directe.


4. Stratégie institutionnelle : très prudente juridiquement

Motsepe fait très attention à trois choses :

  1. Il ne critique jamais la Commission de Discipline

  2. Il respecte formellement ses décisions

  3. Il parle de réformes futures, jamais rétroactives


Cela protège la CAF contre :

  • des recours juridiques

  • des accusations d’ingérence

  • des contestations de sanctions


5. Dimension politique africaine

Le rappel constant des 54 Associations Membres n’est pas anodin.

Il s’agit de :

  • légitimer les décisions à l’échelle continentale

  • éviter toute lecture “pro-pays” ou “anti-pays”

  • rappeler que la CAF est une confédération politique autant que sportive


6. Ton général du communiqué

Le ton est :

  • ferme mais non agressif

  • institutionnel, très maîtrisé

  • volontairement long et répétitif sur certains concepts (intégrité, impartialité, respect)

Cette répétition sert à reconstruire la crédibilité, pas à informer.


7. Conclusion de lecture

En résumé, ce communiqué :

  • reconnaît une crise majeure sans entrer dans les détails

  • protège l’institution et ses organes judiciaires

  • annonce des réformes structurelles (règlements, arbitrage, VAR)

  • prépare le terrain pour des sanctions plus lourdes à l’avenir

  • cherche à rassurer l’opinion publique et les partenaires internationaux


La lecture politique — qui est visé, à qui on parle, et pourquoi maintenant.


1. Qui est réellement visé par ce communiqué ?

a) Les fédérations et équipes impliquées dans la finale - Sans les nommer, le texte cible clairement :

  • les acteurs directs des incidents de la finale de la CAN 2025

  • dirigeants, officiels, bancs techniques et joueurs impliqués dans des comportements jugés « inacceptables »

Message politique clair :“La CAF ne tolérera plus que des intérêts nationaux ou émotionnels prennent le dessus sur l’institution.”


b) Les fédérations influentes du continent - Quand Motsepe insiste sur les 54 Associations Membres, il rappelle que :

  • aucune fédération, même puissante ou historiquement influente,

  • aucun pays hôte,

  • aucun grand nom du football africain n’est au-dessus de la CAF.

C’est un avertissement discret mais ferme aux blocs régionaux (Nord, Ouest notamment) qui savent lire entre les lignes.


c) Les critiques internes à la CAF - Le passage sur l’indépendance des commissions et de l’arbitrage vise aussi :

  • certains dirigeants CAF

  • des pressions internes supposées

  • des accusations de favoritisme ou d’ingérence

Motsepe dit en substance :“Si problème il y a, il est structurel, pas politique ni personnel.


2. À qui parle-t-il politiquement ?

a) À l’opinion publique africaine - Le communiqué sert à calmer :

  • les supporters

  • les médias

  • les réseaux sociaux

Il reconnaît une déception collective sans jamais reconnaître une faute institutionnelle directe. Classique mais efficace.


b) À la FIFA et aux partenaires internationaux. C’est fondamental -

Quand il parle de :

  • compétitivité mondiale

  • standards comparables aux meilleurs au monde

  • arbitrage de niveau mondial


Il envoie un signal clair à :

  • la FIFA

  • les sponsors (Total-Energies, diffuseurs)

  • les confédérations étrangères

Message :“La CAF maîtrise la situation. Pas besoin d’ingérence extérieure.”


c) Aux juges et commissions de la CAF - C’est subtil mais fort.

Il respecte leurs décisions, mais convoque le COMEX pour revoir les règlements.

Traduction politique :

“Vous avez appliqué la loi, mais la loi va changer.”

C’est une façon élégante de :

  • ne pas désavouer les juges

  • tout en préparant un durcissement futur


3. Pourquoi ce communiqué maintenant ?

Parce que :

  • la polémique menaçait de déborder hors du cadre sportif

  • certains pays/fédérations envisageaient des recours politiques ou médiatiques

  • la crédibilité de la CAF était en jeu à l’international

Ce texte sert à reprendre la main avant que le narratif ne s’échappe.


4. Lecture politique globale (en une phrase)

Ce communiqué est un rappel à l’ordre continental, adressé aux fédérations, aux acteurs du football africain et à l’extérieur, pour dire :

La CAF reste l’autorité suprême, elle reconnaît la crise, mais elle la gère selon ses règles, à son rythme, et sans pression politique.

 Qui est protégé et qui risque gros, sans langue de bois


1 Qui est protégé par ce communiqué ?

a) La Commission de Discipline de la CAF - C’est la protection la plus évidente.

  • Motsepe respecte explicitement sa décision.

  • Aucune remise en cause publique.

  • Aucune critique, même indirecte.

Objectif : Éviter toute accusation d’ingérence politique et préserver la légalité des sanctions déjà prises - Traduction :

Les juges ont fait leur travail. Le problème n’est pas eux.

b) Patrice Motsepe lui-même

Ce communiqué est aussi une auto-protection politique.

  • Il se présente comme :

    • ferme

    • légaliste

    • réformateur


  • Il agit après les décisions, jamais avant.

En cas de crise future, il pourra dire :

J’ai respecté les institutions et lancé des réformes.

Il se place au-dessus de la mêlée, loin des polémiques nationales.


c) Les arbitres impliqués dans la finale

C’est subtil mais crucial.

  • Il parle d’amélioration générale

  • Pas de mise en cause individuelle

  • Pas de reconnaissance d’erreur précise


Cela protège :

  • l’arbitre central

  • la VAR

  • les officiels du match

Aucune porte ouverte à une contestation officielle du résultat.


d) Le pays hôte et l’organisation de la CAN

Très important politiquement.

  • Aucun pays nommé

  • Aucun dysfonctionnement organisationnel évoqué


La CAF évite :

  • une crise diplomatique

  • une remise en cause de futures attributions

Le Maroc (et tout futur hôte) est implicitement protégé.


2 Qui risque gros (Mais plus tard)

a) Les fédérations qui contestent publiquement la CAF

Le message est clair :

Les émotions sont tolérées, les débordements publics ne le seront plus.


À l’avenir :

  • communiqués incendiaires

  • accusations de complot

  • pressions politiques


Sanctions plus lourdes probables (amendes, suspensions, exclusions).

b) Les dirigeants de clubs et sélections

Motsepe élargit volontairement le champ :

  • « comportement portant atteinte à la réputation »

  • « respect »

  • « compétitivité mondiale »


Ces notions permettent de sanctionner :

  • déclarations médiatiques

  • gestes d’humeur

  • comportements post-match

Tolérance zéro en préparation.


c) Les bancs techniques et officiels de match - Jusqu’ici souvent épargnés.

Avec un Code disciplinaire renforcé :

  • entraîneurs

  • adjoints

  • responsables administratifs

deviennent des cibles disciplinaires directes.


d) Certaines fédérations “puissantes” - Sans les nommer, le texte vise celles qui :

  • influencent historiquement la CAF

  • mobilisent médias et politique

  • contestent les décisions hors cadre juridique

Le rappel aux 54 Associations Membres est un avertissement :

Le poids politique ne protégera plus.

Lecture finale très claire

Ce communiqué :

  • ferme la porte au passé (finale = dossier clos)

  • protège l’appareil institutionnel

  • ouvre une nouvelle ère disciplinaire plus dure

  • prépare un rapport de force futur

Ceux qui ont crié hier sont protégés. Ceux qui crieront demain paieront plus cher.


À quoi vont ressembler concrètement les futures sanctions CAF - Comment ce communiqué change l’équilibre du pouvoir au sein de la CAF


1 A quoi vont ressembler les futures sanctions

a) Un Code disciplinaire plus large et plus flou (volontairement)

Le vocabulaire utilisé n’est pas anodin :

  • « atteinte à la réputation »

  • « manque de respect »

  • « intégrité »

  • « compétitivité mondiale »


Ces notions permettent :

  • d’élargir le champ des sanctions

  • de sanctionner sans incident strictement sportif

Paroles, gestes, posts réseaux sociaux, communiqués deviennent sanctionnables.


b) Sanctions financières nettement plus lourdes

Ce qui est à prévoir :

  • amendes beaucoup plus élevées

  • sanctions cumulatives (amende + suspension)

  • responsabilité financière des fédérations pour les actes de leurs représentants

Objectif : toucher là où ça fait mal, pas juste symboliquement.


c) Suspensions ciblées et longues

On va passer de :

  • suspensions “de façade”à

  • suspensions réellement dissuasives


Ciblés en priorité :

  • sélectionneurs

  • présidents de fédérations

  • responsables de délégation

  • officiels CAF

Les joueurs resteront souvent protégés, les dirigeants beaucoup moins.


d) Exclusions temporaires ou conditionnelles

Nouveau levier politique fort :

  • exclusion de compétitions CAF

  • retrait de droits d’accueil

  • gel de candidatures futures

Ce n’est pas pour punir le passé, mais pour discipliner le futur.


Lecture clé - La CAF prépare un système où :

Le désordre médiatique coûtera plus cher que l’erreur sportive.

2 Comment ce communiqué change l'équilibre du pouvoir à la CAF

a) Le COMEX devient l’arbitre politique central

En convoquant le COMEX pour revoir les règlements :

  • Motsepe transfère le débat du terrain émotionnel au terrain institutionnel

  • Il sécurise ses décisions derrière une majorité politique

Le COMEX devient le filtre suprême, au-dessus des crises ponctuelles.


b) Motsepe renforce son leadership sans s’exposer

Stratégie très fine :

  • Il ne sanctionne pas directement

  • Il ne critique pas les juges

  • Il enclenche les réformes


Résultat :

  • Il contrôle l’agenda

  • Il évite toute accusation d’autoritarisme

  • Il sort renforcé politiquement


c) Les fédérations “bruyantes” perdent du terrain

Avant :

  • poids médiatique = influence

Après :

  • influence = conformité aux règles

Les fédérations habituées à la pression publique :

  • perdent leur principal levier

  • s’exposent désormais à des sanctions automatiques


d) Les commissions gagnent en pouvoir… sous contrôle

Paradoxe volontaire :

  • plus de pouvoirs disciplinaires

  • mais dans un cadre juridique plus strict

Elles deviennent plus fortes mais moins contestables.


Lecture finale (sans détour)

Ce communiqué marque un basculement :

  • de la gestion politique informelle

  • vers une gouvernance disciplinaire centralisée

Le football africain entre dans une phase où :

  • le silence est plus stratégique que la colère

  • la loyauté institutionnelle prime sur l’influence historique


Qui a compris, qui n’a pas compris, ce qui va changer dès la prochaine CAN, les risques si la CAF va loin


1 Qui a compris le message... et qui ne l'a pas

Ceux qui ont compris (et qui s’adaptent déjà)

a) Les fédérations “institutionnelles”

  • Elles évitent les communiqués émotionnels

  • Elles privilégient les recours internes et discrets

  • Elles canalisent leurs acteurs (staffs, joueurs, dirigeants)

Elles ont compris que le rapport de force médiatique est terminé.


b) Les dirigeants expérimentés de la CAF

  • Ils savent que le vent a tourné

  • Ils comprennent que Motsepe parle au futur, pas au passé

  • Ils s’alignent sur le COMEX

Ceux-là survivront politiquement.


c) Les arbitres et officiels

  • Message reçu : ils sont protégés institutionnellement

  • En contrepartie : exigence de performance + discrétion

Leur pouvoir augmente, leur exposition publique diminue.


Ceux qui n’ont PAS compris (et qui risquent cher)

a) Les fédérations “réactives”

  • Communiqués à chaud

  • Pressions via médias et réseaux sociaux

  • Narratif victimaire

Elles pensent encore que crier = peser. C’est exactement ce que la CAF veut sanctionner.


b) Certains sélectionneurs et dirigeants charismatiques

  • Habitués aux sorties médiatiques

  • Protégés politiquement au niveau national

Ils n’ont pas intégré que la CAF ne négociera plus publiquement.


2 Ce qui va changer dés la prochaine CAN

a) Encadrement strict des comportements

Attends-toi à :

  • zones mixtes ultra-contrôlées

  • déclarations d’après-match surveillées

  • consignes écrites aux délégations

La parole libre post-match est finie.


b) Sanctions plus rapides et automatiques

  • Moins de lenteur disciplinaire

  • Moins de négociation politique

  • Décisions rapides, parfois dures

Objectif : tuer la polémique avant qu’elle n’enfle.


c) Arbitrage davantage verrouillé

  • Arbitres plus protégés médiatiquement

  • VAR moins contestable publiquement

  • Commissaires de match plus puissants

Le terrain reste discutable, l’institution non.


d) Image internationale ultra-prioritaire - La CAF va :

  • sur-communiquer en anglais/français

  • cadrer le narratif auprès de la FIFA

  • protéger les sponsors

La CAN devient aussi un produit diplomatique.


3 Les risques si la CAF va trop loin

a) Frustration souterraine - Trop de répression peut :

  • étouffer les contestations légitimes

  • créer un sentiment d’injustice silencieuse

Le conflit disparaît en surface, pas en profondeur.


b) Déconnexion avec les supporters si :

  • tout est “polissé”

  • plus rien n’est dit

  • les acteurs semblent muselés

Les fans peuvent penser que tout est verrouillé.


c) Politisation hors du terrain

Risque majeur :

Si les fédérations ne peuvent plus s’exprimer sportivement,➡️ elles iront chercher :

  • le politique

  • la diplomatie

  • voire la FIFA

Exactement ce que la CAF veut éviter.

Équilibre fragile à maintenir

La réussite dépendra de ceci :

Sanctionner le chaos sans étouffer la justice.Imposer l’ordre sans tuer la crédibilité.

Lecture finale

Ce communiqué n’est pas une fin, c’est un point de bascule. La CAF a repris le pouvoir. Reste à voir si elle saura le gérer sans excès.


Le pays et la fédération la plus exposée à court terme et ce que la FIFA pense réellement de cette stratégie CAF


1 Qui est le plus exposé à court terme ?

La fédération la plus exposée n’est pas la plus faible…

c’est celle qui a été la plus visible, la plus bruyante et la plus suivie médiatiquement lors de la dernière CAN.

Sans citer de nom (volontairement), on parle d’une fédération qui :

  • a publiquement contesté l’arbitrage

  • a laissé ses dirigeants et son staff parler librement

  • a bénéficié d’un fort soutien populaire et médiatique

  • a une influence historique au sein de la CAF

    C’est exactement le profil que la CAF veut désormais “recaler”, non pas par vengeance, mais pour l’exemple.


Pourquoi elle est exposée ?

  • Parce qu’elle est scrutée

  • Parce qu’elle est symbolique

  • Parce que la sanction future sera lue comme un signal continental

Une petite fédération sanctionnée ne fait pas peur.Une grande, oui.


2 Ce que la FIFA pense vraiment de la stratégie CAF

Officiellement : soutien total

La FIFA aime :

  • la stabilité

  • le langage de gouvernance

  • l’alignement sur les standards internationaux

En surface :

“La CAF gère sa maison.”

Officieusement : vigilance maximale

En interne, la FIFA se pose trois questions :

  1. La CAF saura-t-elle rester juridiquement propre ?

  2. Les sanctions seront-elles cohérentes et non politiques ?

  3. Les fédérations accepteront-elles durablement le silence imposé ?


La FIFA soutient tant que :

  • les règles sont claires

  • les recours existent

  • aucun pays ne crie à l’injustice systémique


Ligne rouge FIFA

Si la CAF :

  • utilise le disciplinaire pour régler des comptes politiques

  • sanctionne de manière incohérente

  • provoque des recours étatiques ou diplomatiques

    La FIFA interviendra (discrètement, mais fermement).


Conclusion nette

  • À court terme : la CAF a la main

  • À moyen terme : la FIFA observe

  • À long terme : l’équilibre dépendra de la cohérence des sanctions

Motsepe joue une partie fine : asseoir l’autorité sans déclencher une tutelle.



Les analyses, synthèses et rapports relatifs au football africain, au football international et à la CAN 2025, publiés par l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) entre le 1er janvier 2025 et le 31 janvier 2026, sont protégés par le droit d’auteur et demeurent la propriété exclusive de l’OMSAC. Toute reproduction, diffusion, adaptation ou réutilisation, totale ou partielle, quel qu’en soit le support, sans autorisation écrite préalable, est strictement interdite et expose son auteur à des poursuites conformément aux lois et conventions internationales en vigueur.

Les contenus publiés s’inscrivent dans un travail d’analyse, de veille et d’investigation indépendante. Ils ne constituent ni un jugement judiciaire, ni une décision de justice, ni une condamnation définitive.


Karl SCHLEKER

Département Intégrité et Investigations


 
 
 

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