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Cybercriminalité, dérapage médiatique et déstabilisation informationnelle : le cas Amir DZ et la responsabilité de France 2

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    omsac actualités
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  • 4 min de lecture
Cybercriminalité, dérapage médiatique et déstabilisation informationnelle : le cas Amir DZ et la responsabilité de France 2

Suite à la réunion mixte ayant réuni la commission du Département Juridique et ses homologues du Département Intégrité et Investigations de l’Organisation Mondiale de Sécurité Anticorruption et Criminalité (OMSAC), plusieurs dossiers stratégiques ont été inscrits à l’ordre du jour. Parmi ceux-ci figurait le dossier relatif au dénommé Amir Boukhors, connu sous le pseudonyme « Amir DZ ».


Objectif et cadre de l'investigation

Le présent rapport vise à analyser le parcours, le mode opératoire, les flux financiers, ainsi que l’impact social, médiatique et diplomatique des activités attribuées à Amir Boukhors, connu sous le pseudonyme « Amir DZ », actuellement établi en France et bénéficiant du statut de réfugié politique.


L’analyse repose sur :

  • des éléments publics vérifiables,

  • des témoignages concordants,

  • des recoupements financiers indirects,

  • et l’étude de schémas opérationnels communs aux affaires de cybercriminalité et d’extorsion transnationale.


Parcours et évolution : de la délinquance local à l'activisme numérique transfrontalier

2.1 Antécédents en Algérie (Tiaret – Ouest algérien)

Avant toute revendication politique structurée, plusieurs sources concordantes font état de pratiques d’escroquerie, d’intimidation et d’usurpation de qualité, notamment par la revendication frauduleuse de liens avec des services de sécurité afin d’exercer des pressions financières sur des acteurs économiques locaux.


Ces éléments constituent un socle comportemental cohérent avec les pratiques ultérieurement observées dans l’espace numérique.


2.2 Départ clandestin et phase marocaine (2016–2017)

Sous la pression de poursuites judiciaires présumées, l’intéressé quitte clandestinement le territoire algérien, transitant par le Maroc (Oujda, Casablanca).


Cette période marque :

  • une industrialisation de son activité numérique,

  • une montée en puissance de ses canaux de diffusion,

  • et l’émergence d’un narratif conflictuel structuré.

La fluidité logistique observée interroge sur l’existence de soutiens indirects, sans qu’une attribution étatique formelle puisse être établie à ce stade.


2.3 Installation en France et obtention du statut de réfugié

Arrivé en France, Amir Boukhors obtient le statut de réfugié auprès de l’OFPRA, en se présentant comme lanceur d’alerte et opposant politique. Depuis lors, il bénéficie d’une protection juridique renforcée, tout en poursuivant des activités numériques agressives visant des individus, des institutions et des États.


Mode opératoire présumé : Un système structuré de cyber-extorsion

3.1 Chantage informationnel

Le schéma récurrent observé repose sur :

  1. La collecte ou la réception de documents privés,

  2. La menace de divulgation publique,

  3. Une exigence financière explicite ou implicite,

  4. Une publication punitive en cas de refus.


Ce mécanisme relève des standards internationaux de la cyber-extorsion et ne saurait être assimilé à une activité journalistique légitime.


3.2 Violence verbale comme outil coercitif

L’usage systématique d’injures, de diffamations et d’attaques personnelles publiques constitue un levier de représailles et d’intimidation, destiné à briser les résistances individuelles et à dissuader toute opposition.


3.3 Économie de la conflictualité

L’activité repose sur une monétisation de la haine et de la polarisation sociale, générant revenus publicitaires, dons et soutien militant radicalisé, selon un modèle identifié comme économie de la conflictualité numérique.


Analyse financière : Dissonance entre statut et train de vie

4.1 Indicateurs de richesse inexpliquée

Malgré l’absence d’activité professionnelle déclarée, l’intéressé affiche :

  • un train de vie luxueux,

  • des dépenses incompatibles avec son statut officiel,

  • une consommation ostentatoire documentée.


4.2 Hypothèses de circuits financiers

  • Système Hawala : recours probable à des circuits informels de transfert de fonds.

  • Soutiens extérieurs : l’hypothèse de financements indirects par des réseaux ou acteurs étrangers intéressés par la déstabilisation informationnelle ne peut être exclue.


4.3 Absence apparente de contrôle

L’absence visible d’investigations financières approfondies alimente la perception d’une zone de tolérance, souvent observée dans des dossiers à forte sensibilité politique ou médiatique.


Impact social, médiatique et diplomatique

5.1 Prise en otage indirecte de la diaspora

Les provocations répétées entraînent suspicion collective, stigmatisation et durcissement administratif à l’encontre de millions de citoyens franco-algériens respectueux des lois.


5.2 Sabotage des dynamiques diplomatiques

La conflictualité entretenue bloque les efforts de coopération bilatérale et nuit directement aux intérêts économiques et humains des deux peuples.


5.3 Décrédibilisation institutionnelle

L’apparente impunité perçue alimente la défiance envers les institutions françaises et européennes dans l’opinion publique algérienne.


Dérapage médiatique majeur : Responsabilité éditoriale de France 2

L’intervention d’Amir Boukhors dans le documentaire « Complément d’Enquête » diffusé sur France 2, au cours de laquelle il a qualifié le Président algérien Abdelmadjid Tebboune de « voyou », constitue un dérapage public grave.


L’absence de contextualisation, de contradiction immédiate et de rappel du profil controversé de l’intervenant caractérise un manquement déontologique sérieux de la part d’un média de service public.

Ce choix éditorial :

  • banalise l’injure politique,

  • alimente les tensions diplomatiques,

  • et transforme un programme d’investigation en tribune de violence verbale non encadrée.

➡️ Cette séquence justifie pleinement une saisine de l’ARCOM.


Recommandations stratégiques

  • Réexamen du statut de réfugié auprès de l’OFPRA

  • Signalement structuré à TRACFIN

  • Interpellation formelle de l’ARCOM

  • Coopération judiciaire renforcée franco-algérienne et européenne


Décision institutionnelle de l'OMSAC

Après étude approfondie de ce dossier par le Département Juridique ainsi que par le Département Intégrité et Investigations de l’OMSAC, il a été formellement décidé :

➡️ d’agir conformément aux missions statutaires de l’Organisation,

➡️ de saisir les institutions compétentes en France,

➡️ d’informer les instances européennes concernées,

➡️ et de transmettre un dossier circonstancié au Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR) à Genève.


Cette démarche vise à mettre un terme à des comportements jugés hautement dangereux, susceptibles de :

  • porter atteinte à l’intégrité du droit d’asile,

  • nuire gravement aux relations entre deux grandes nations souveraines,

  • et compromettre la cohésion sociale entre leurs peuples respectifs.


Conclusion générale

Au 29 janvier 2026, les éléments réunis indiquent que le cas Amir Boukhors relève désormais d’un enjeu majeur de sécurité informationnelle, juridique et diplomatique, et ne peut plus être réduit à un simple débat d’opinion ou à une expression classique de l’opposition politique.


Au-delà de l’individu, ce dossier met en lumière les dangers que représentent les dérives informationnelles, la manipulation médiatique et l’exploitation des libertés démocratiques à des fins de nuisance, au détriment de la stabilité, de la cohésion sociale et du respect mutuel entre les nations.


Il en va de la responsabilité collective des peuples français et algérien, ainsi que de l’ensemble de l’espace franco-algérien, de faire preuve de vigilance, de discernement et de rejet clair de toute instrumentalisation haineuse, quelle qu’en soit l’origine. La défense de la liberté d’expression ne saurait justifier la propagation de discours destructeurs, ni la protection de comportements qui fragilisent les relations entre deux peuples liés par l’histoire, les échanges humains et un avenir commun.


L’inaction, dans ce contexte, ne saurait plus être interprétée comme une neutralité, mais comme une défaillance institutionnelle susceptible d’encourager la récidive, la radicalisation des discours et la perte de confiance entre les sociétés civiles et leurs institutions.


Département presse & médias

 
 
 

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