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CNEWS : Une chaîne devenue une menace pour la République française et sa cohésion sociale

  • Photo du rédacteur: omsac actualités
    omsac actualités
  • 26 juil. 2025
  • 5 min de lecture

La liberté de la presse est un pilier fondamental de toute démocratie. Mais lorsqu’un média, sous couvert d’information, mène une campagne obsessionnelle contre le président de la République, attaque une partie de la population française, défend sans nuance un État étranger (Israël) et légitime un discours de haine, ce n’est plus du journalisme : c’est de l’endoctrinement idéologique au service d’intérêts extérieurs.


Depuis plusieurs mois, CNEWS a franchi la ligne rouge. Ce média, censé refléter les préoccupations de la France et des Français, consacre aujourd’hui l’essentiel de ses antennes à défendre l’État israélien, justifier ses crimes à Gaza, insulter les Palestiniens, et s’en prendre à Emmanuel Macron lui-même, chef d’État élu de la République française, dès lors qu’il émet la moindre réserve sur la politique de Tel-Aviv.


1. CNEWS : Chaîne française ou relais de propagande israélienne ?

Depuis le début de la guerre à Gaza, la chaîne CNEWS ne se contente plus d’informer : elle s’est transformée en véritable relais de communication pro-israélienne, au mépris de toute éthique journalistique et de la neutralité attendue d’un média dit national.


Jour après jour, CNEWS diffuse sans distance critique les éléments de langage du gouvernement israélien, reprenant mot pour mot les versions officielles des autorités de Tel-Aviv et de la chaîne I24NEWS — média israélien francophone avec lequel CNEWS partage désormais une ligne éditoriale presque identique.


Les crimes de guerre sont minimisés, les massacres de civils justifiés ou tus, et les termes consacrés par le droit international sont volontairement évités, voire remplacés par des formulations euphémisantes.


Ainsi, jamais le mot “occupation” n’est prononcé pour décrire la réalité coloniale en Cisjordanie ; “apartheid” est nié, malgré les rapports accablants d’ONG internationales ; les bombardements massifs sur des hôpitaux, des écoles, des camps de réfugiés ne sont jamais qualifiés d’attaques contre des civils,

et surtout, le mot “génocide” est systématiquement rejeté, quand il n’est pas tourné en dérision.


Cette orientation éditoriale pose une question grave et désormais incontournable :👉 CNEWS est-elle encore une chaîne d’information française ou bien s’est-elle muée en instrument idéologique au service d’un État étranger ?


Pas un mot sur les 40 000 morts à Gaza, les enfants sous les décombres, les hôpitaux rasés. Pas un mot sur le programme nucléaire israélien non contrôlé par l’AIEA. Pas un mot non plus sur les assassinats ciblés de journalistes, de médecins, de femmes, de vieillards.


Mais plus grave encore : depuis que le président Emmanuel Macron a osé évoquer un “cessez-le-feu” ou exprimer un soutien humanitaire aux civils palestiniens, CNEWS a déclenché une campagne de dénigrement sans précédent contre le chef de l’État français.


2 Quand critiquer devient trahir : CNEWS, Macron et la ligne rouge de la souveraineté

Dans une démocratie, critiquer le président de la République fait partie du jeu politique normal. Le débat, la contradiction, l’opposition : tout cela constitue le socle de la liberté d’expression. Mais ce que diffusent aujourd’hui les plateaux de CNEWS ne relève plus de la critique légitime. Nous sommes dans l’acharnement, la délégitimation personnelle, l’humiliation permanente, avec une obsession inquiétante : punir Emmanuel Macron pour avoir osé reconnaître l’État de Palestine et ne pas s’aligner aveuglément sur la politique du gouvernement israélien.


Ce n’est plus du journalisme. C’est une campagne de discrédit, menée au nom d’intérêts qui ne sont ni ceux de la République, ni ceux du peuple français.

Derrière cette frénésie anti-Macron se cache une réalité dérangeante :

👉 CNEWS agit aujourd’hui comme le bras médiatique d’un courant ultra-sioniste, pour qui la France doit obéir ou se taire.

👉 La reconnaissance – même timide – de la Palestine par Emmanuel Macron est perçue non pas comme un geste diplomatique équilibré, mais comme une trahison… vis-à-vis d’Israël.


Cette posture est d’une gravité extrême.

Un média français qui attaque son propre président au nom d’un agenda étranger franchit une ligne rouge démocratique et républicaine. Cela constitue une rupture manifeste avec le principe de souveraineté nationale, et une menace directe contre l’indépendance politique de la France.


C’est une trahison médiatique. Et une dérive dangereuse qui doit alerter d’urgence l’Arcom (ex-CSA), les parlementaires, les défenseurs des institutions, les citoyens républicains et toutes les forces attachées à l’unité de la Nation.


3. CNEWS contre les musulmans, les Arabes, les Algériens

Depuis sa création, CNEWS n’a cessé d’alimenter les peurs, les amalgames, et la stigmatisation permanente :

  • Chaque fait divers devient un “fait musulman”.

  • Le port du foulard est systématiquement attaqué, moqué, diabolisé.

  • L’immigration est présentée comme un danger existentiel.

  • Les Algériens, les Franco-maghrébins sont pointés du doigt dès qu’un drapeau sort ou qu’un nom arabe est prononcé.


Tout cela construit un climat d’anxiété, qui alimente la violence dans les quartiers, fragilise la cohésion sociale, et met en danger les fondements mêmes du pacte républicain.


4. La République en danger : quand les médias allument la mèche

Les violences dans les cités, les tensions entre jeunes et policiers, les sentiments d’injustice ou d’abandon… ne viennent pas de nulle part.


CNEWS, à force de monter les communautés les unes contre les autres, de normaliser l’humiliation, de désinformer sur les conflits mondiaux, joue un rôle actif dans la radicalisation des esprits.


Les faits sont là : la montée de la violence coïncide avec la montée de cette chaîne. Elle n’informe pas : elle divise, elle oppose, elle attise.


5. Appel à la responsabilité : agir avant qu’il ne soit trop tard

Il est temps que les Français – de toutes origines, de toutes confessions, de toutes sensibilités – se réveillent.


👉 Peut-on encore appeler "chaîne française" un média qui méprise le président de la République, défend un État étranger, nie un génocide et alimente les conflits communautaires ?


👉 Peut-on accepter qu’une chaîne télévisée dévoie le débat public pour imposer une vision extrémiste de l’actualité, en insultant la mémoire, la diversité et les droits humains ?


👉 Peut-on tolérer que la République soit fragilisée par un média devenu le fer de lance d’une idéologie importée, contraire aux intérêts de la France et de son peuple ?


L'OMSAC alerte solennellement les institutions françaises :

➡️ L’Arcom (ex-CSA) doit ouvrir une enquête sur les manquements déontologiques de CNEWS.

➡️ Le Parlement français doit se saisir du sujet, via une commission d’enquête.

➡️ Les citoyens français doivent s’interroger : à qui profite la haine ?

➡️ Les médias indépendants doivent briser le silence et défendre l’éthique journalistique.


🖋️ Ce n’est pas une question d’opinion. C’est une question de sécurité nationale, d’honneur républicain et de vérité.


"Stigmatisation, ingérence étrangère, désinformation : comment une chaîne française en est venue à défier l’État et à diviser la nation."

Département Presse & médias de l'OMSAC


 
 
 

1 commentaire


Invité
06 oct. 2025

Entièrement d'accord et tous les faits dont la pour propager la haine. Merci pour cette analyse bien concoctée.

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