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L’OMSAC plaide pour une refonte des stratégies anticorruption et sécuritaires

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    omsac actualités
  • 20 janv.
  • 2 min de lecture
L’OMSAC plaide pour une refonte des stratégies anticorruption et sécuritaires

À la suite d’enquêtes approfondies menées par le Département Intégrité et Investigations de l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, d’Afrique et du Moyen-Orient, il apparaît de manière constante que les stratégies nationales de lutte contre la corruption et la criminalité demeurent insuffisamment ancrées dans des politiques de transparence inclusive et de prévention de proximité.


Face à ce constat, l’OMSAC lance un appel solennel aux États de ces régions afin qu’ils procèdent à une révision structurelle de leurs dispositifs nationaux. Cette révision doit s’appuyer sur l’adoption d’une politique de proximité nationale, fondée sur l’implication active et encadrée de la société civile dans l’ensemble des territoires. La prévention durable de la corruption et de la criminalité ne peut être effective sans la participation éclairée des citoyens et des acteurs locaux.


À cette fin, l’OMSAC recommande la mise en place de structures décentralisées, sous forme de démembrements ou de cellules spécialisées, composées d’experts issus des secteurs juridique, sécuritaire, universitaire, social, médical, médiatique et technologique. L’intégration de compétences en technologies modernes, notamment dans les domaines du numérique, de la cybersécurité et de l’analyse de données, constitue désormais un impératif stratégique.


Par ailleurs, l’OMSAC exhorte les États d’Amérique du Sud, d’Afrique et du Moyen-Orient à renforcer de manière substantielle la coopération internationale avec les organisations gouvernementales compétentes et, de façon prioritaire, avec les organisations non gouvernementales spécialisées dans la lutte contre la corruption, la criminalité organisée, la cybersécurité, la fuite illicite des capitaux et la protection des droits humains. Ces partenariats doivent être structurés, transparents et fondés sur une reconnaissance mutuelle des rôles et responsabilités.


L’OMSAC dénonce fermement les attitudes contre-productives de certaines institutions nationales qui persistent à considérer les ONG comme des adversaires ou des concurrents. Ces postures, souvent motivées par la crainte de voir révélées des insuffisances institutionnelles, nuisent gravement à l’efficacité des politiques publiques. Il est impératif de reconnaître que les ONG ont historiquement été à l’origine de progrès majeurs en matière de droits de l’homme, de droits des femmes, de protection des enfants, des personnes en situation de handicap et d’autres groupes vulnérables.


Les États sont appelés à mettre un terme aux politiques de dissimulation vis-à-vis de leurs populations et à l’instrumentalisation symbolique de références institutionnelles internationales, telles que les Nations Unies, l’UNESCO ou le PNUD, sans traduction concrète sur le terrain. La légitimité institutionnelle ne saurait se substituer à l’efficacité réelle des actions menées.


L’OMSAC, à travers l’ensemble de ses structures et de ses experts, réaffirme sa pleine disponibilité pour accompagner, soutenir et co-construire toute initiative ou partenariat émanant d’institutions gouvernementales ou non gouvernementales, dans le respect des principes d’intégrité, de transparence et d’intérêt général.


Toutefois, l’OMSAC tient à préciser qu’elle ne tolérera plus aucune exploitation non autorisée de ses analyses, idées, projets ou publications rendus publics. Toute appropriation abusive ou utilisation à des fins contraires à l’éthique fera l’objet de recours devant les juridictions compétentes. L’OMSAC se réserve pleinement le droit de défendre ses intérêts et son intégrité institutionnelle.


Département Intégrité & Investigations

 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

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