Rapport Spécial de l'OMSAC : Pour une Afrique Libérée de la Corruption et de l'Oligarchie Financière
- omsac actualités

- 21 mars 2024
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 9 avr.

Chers citoyens africains, Il est temps de révéler la vérité sur les mécanismes sophistiqués de corruption qui sapent nos sociétés et appauvrissent nos peuples. L'Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption & Criminalité (OMSAC) a scruté attentivement les rapports et alertes venant de tous les coins du continent, et aujourd'hui, nous passons à l'action.
Dans ce rapport spécial, nous mettons en lumière le rôle préoccupant et souvent dissimulé de certains syndicats patronaux, qui, dans plusieurs contextes, agissent comme des instruments au service de gouvernements corrompus et de décideurs politiques guidés par des intérêts particuliers.
Ces organisations, loin de remplir leur mission première de représentation et de défense des intérêts économiques légitimes, se trouvent parfois détournées de leur vocation pour devenir des vecteurs de pratiques illicites, notamment en facilitant des mécanismes de prédation économique, de détournement de fonds publics et de fuite de capitaux.
Ces dérives contribuent à l’affaiblissement des économies nationales et à la privation des populations des ressources indispensables à leur développement.
L’OMSAC condamne avec la plus grande fermeté ces pratiques contraires aux principes de transparence, de bonne gouvernance et de justice économique. Elle s’engage à porter à la connaissance des juridictions compétentes et des instances internationales les faits documentés, dans le respect des cadres légaux en vigueur, afin de favoriser l’établissement des responsabilités et de lutter contre l’impunité.
Dans cette perspective, l’OMSAC appelle à un renforcement de la coopération internationale en matière de lutte contre la corruption et à la mise en place de mécanismes efficaces de restitution des avoirs illicites au bénéfice des populations concernées.
Par ailleurs, nous lançons un appel solennel à la société civile africaine, ainsi qu’aux lanceurs d’alerte, sur le continent et au sein de la diaspora, afin de renforcer leur mobilisation et leur structuration.
Il est aujourd’hui essentiel de passer d’une prise de conscience à une action collective organisée. L’engagement de tous constitue un levier indispensable pour faire reculer les pratiques abusives et promouvoir des modèles de gouvernance plus équitables et responsables.
À propos de la diaspora africaine
Malgré les avancées notables, notamment l’ouverture progressive des institutions africaines — au premier rang desquelles l’Union africaine — à la question de la diaspora, une interrogation majeure persiste :
Pourquoi une telle réserve dans l’implication structurée de la diaspora africaine dans les dynamiques de développement du continent ?
Pourquoi l’absence, jusqu’à présent, d’initiatives suffisamment coordonnées et visibles à l’échelle internationale pour valoriser les compétences, les savoirs et les valeurs africaines à l’étranger ?
Ce constat met en évidence la nécessité urgente de construire des cadres organisationnels solides, capables de fédérer les énergies et de donner une voix collective à la diaspora.
Nous invitons l’ensemble des acteurs concernés à prendre connaissance de ce rapport avec la plus grande attention et à s’engager dans une démarche constructive en faveur d’une Afrique fondée sur les principes de transparence, de justice et de responsabilité.
En unissant nos efforts, il est possible de contribuer à la consolidation d’institutions plus fortes, à la restauration de la confiance et à la promotion d’un développement durable et inclusif au bénéfice des populations africaines et de leur diaspora.
Département Intégrité & Investigation





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