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L'enquête se poursuit concernant l'attaque à l'arc en Norvège...


En Norvège, les forces de l'ordre ont interpellé l'auteur supposé de l'attaque à l'arc qui a fait cinq morts et deux blessés à Kongsberg.Du côté de l'Allemagne, une coalition tripartite est envisagée pour former un gouvernement.

En Norvège, une attaque à l'arc a eu lieu jeudi 14 octobre dans la ville de Kongsberg.

Un homme a tué cinq personnes, et deux autres ont été blessées. L'auteur supposé des faits a été interpellé et transféré dans un hôpital psychiatrique. La police privilégie, à ce stade de l'enquête, la thèse de la maladie mentale.


L’hypothèse de la maladie mentale privilégiée

Selon les enquêteurs, la fragilité mentale du suspect, nommé Espen Andersen Brathen, constitue la toile de fond de ce drame. Parmi les théories envisagées, la police supposait "la colère, la revanche, une pulsion, le jihad, la maladie et la provocation".


Des évaluations, dont les conclusions devraient durer plusieurs mois, sont en cours pour juger de sa responsabilité pénale. Soupçonné de radicalisation islamiste, Espen Andersen Brathen, Danois de 37 ans, a été placé en détention provisoire pour quatre semaines dont les deux premières en isolement total. L’archer a été transféré jeudi soir dans un hôpital psychiatrique à la suite d’une évaluation de son état de santé.


Si les attaques portent la marque d’un "acte terroriste", disent les autorités, elles semblent pencher pour l’hypothèse de la folie. Signalé dans le passé pour radicalisation, Espen Andersen Brathen, converti à l’islam il y a quelques années, a admis pendant les interrogatoires avoir commis l’attaque.


Connu de l’antiterrorisme

Le suspect "est connu" du PST, service notamment chargé de l’antiterrorisme en Norvège, mais peu de détails ont été fournis. Selon la radiotélévision publique NRK, un premier signal d’alerte a été reçu en 2015. La police a fait état de "craintes liées à une radicalisation" qui remontaient à 2020 et avant, et qui, a-t-elle assuré, avaient donné lieu à un suivi.


D’après des médias norvégiens, le PST avait mis en garde en 2018 contre le fait que le suspect puisse commettre "une attaque à petite échelle". Selon ces mêmes sources, il a notemment été visé par deux décisions judiciaires dans le passé : une interdiction l'an dernier de rendre visite à ses parents, après avoir menacé de tuer son père, et une condamnation pour cambriolage et achat de haschich en 2012. Une vidéo de lui datant de 2017 a également été mise au jour, où il prononce une profession de foi d'un ton menaçant.

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