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L'Algérie et les réactions liées à la résolution du Parlement Européen






Mohamed Laagab: La résolution mensongère s’inscrit dans l’agenda des aventuriers des périodes de transition


Dans une tribune publiée sur les colonnes du site électronique Algérie Maintenant.dz, le professeur Mohamed Laagab revient sur les réactions liées à la résolution du Parlement Européen au sujet de la liberté d’expression en Algérie, qualifiée unanimement d’ingérence dans les affaires internes d’un Etat souverain.


Mohamed Laagab estime qu’il était préférable d’observer le silence comme meilleur moyen pour répondre aux mensonges et calomnies de l’institution européenne.Pour Mohamed Laagab, certains auteurs, analystes et influenceurs font du marketing politicien en s’autoproclamant des tuteurs de la démocratie et de l’Algérie, véhiculant l’idée selon laquelle le président Tebboune est « illégitime » et les élections présidentielles du 12 décembre 2019 étaient une parodie.


Ce qualificatif n’est en fait que propagande destinée à ternie l’image du Président Tebboune et de sursoit l’Algérie.

D’ailleurs, le candidat Tebboune a été la cible de cette propagande lors de la campagne pour la présidentielle de 2019, via des tentatives d’orientations sournoises des résultats du scrutin en diffusant des indicateurs que les choses sont tranchées d’avance, en anticipant les résultats, et l’annonce d’un second tour.


Tous ces ingrédients étaient destinés à barrer la route au candidat Tebboune pour accéder à la magistrature suprême. Sur ce plan, Mohamed Laagab estime que cette campagne mensongère est l’oeuvre de ceux qui étaient opposés à la solution constitutionnelle et favorables à l’option de l’assemblée constituante ou au fédéralisme.


Le succès de la solution constitutionnelle,et l’arrivée au pouvoir du président Tebboune en plein Hirak béni, sont loin d’être digérés par ceux qui se sont autoproclamés des tuteurs du Peuple Algérien, et qui ne lésinent pas sur les moyens pour ternir l’image du Président et freiner la marche d’édification d’une nouvelle Algérie souveraine, juste et prospère.


Sur ce registre, la campagne de dénigrement et d’atteinte à la personne du président Tebboune à débuté tôt en vue de lui barrer la route à se présenter pour un nouveau mandat pour la présidentielle de 2024;

C’est dans ce contexte, que les adeptes des périodes de transition et des nominations font croire que l’élection présidentielle de 2024 constitue une menace et un danger pour l’Algérie. En conclusion, Mohamed Laagab estime que la conjoncture la plus menaçante pour l’Algérie était celle du Hirak en 2019, après celle du terrorisme de la décennie sanglante de 90.


L’attachement de certains politiques à la solution constitutionnelle, et son adoption par l’institution militaire comme choix a permis au pays de vaincre l’une des plus graves crises menaçant son existence.

En matière des acquis , Mohamed Laagab se réjouit du renforcement de l’anglais dans les systèmes d’enseignement, ouvrant la voie aux enfants de l’Algérie à de larges perspectives dans les différents domaines de la connaissance, après avoir été longtemps otages d’une seule langue, ainsi que la détermination du pays à adhérer au groupe des BRICS.


Et d’ajouter, que l’Algérie a réalisé de bons résultats en matière du commerce extérieur et des revenus hors-hydrocarbures,atteignant les 7 milliards de dollars durant l’exercice en cours,tablant sur des revenus de 15 milliards l’année prochaine, en plus de l’intégration de l’Algérie à la Zone de Libre-Echange africaine ZLECAF, et la concrétisation des projets structurants inscrits sur le registre de l’intégration régionale, comme la route Transsaharienne,le lancement d’une ligne maritime entre Alger-Dakar via Nouakchott,la route Tindouf-Zouirette, ainsi que la Dorsale de la fibre optique.


Tous ces projets permettront à l’Algérie de revenir à son environnement et sa profondeur stratégique, soutenus, il faut bien le préciser par l’ouverture de banques algériennes dans certaines capitales africaines.


Ce qui incitera sans aucun doute à revendiquer un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, pour le continent africain, dans le cadre des réformes de l’organisation que ne cesse de revendiquer notre pays, qui siégera rappelons-le au début de l’année prochaine comme membre non-permanent au sein du CS.



Par Mehdi Messaoudi




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