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CAN 2025 : L'OMSAC lève le voile sur une compétition sous influence

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    omsac actualités
  • 21 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 févr.


Le 18 Novembre 2025, nos services d’investigation rendaient public un rapport alarmant dénonçant une mutation profonde de la cartographie compétitive de la Coupe d’Afrique des Nations. Nous affirmions alors que la compétition ne répondait plus à une logique purement sportive, mais à une scénarisation géopolitique, diplomatique et économique sans précédent. Aujourd'hui, à la veille du coup d'envoi le 21 décembre 2025, les faits nous donnent raison.


La preuve par l'image : Le "Carré d'Or" de Maroc Telecom

Une preuve matérielle irréfutable vient confirmer les alertes répétées de l'OMSAC. Comme en témoigne cette campagne publicitaire officielle de l'opérateur Maroc Telecom, acteur central de la communication de l'événement, l'imbrication des intérêts privés et des instances sportives est désormais manifeste.


Sur ce visuel daté du 20 décembre 2025, on y voit le trophée de la CAN entouré de quatre joueurs vedettes représentant précisément les quatre nations identifiées dans notre rapport du 18 Novembre 2025 : https://www.omsac.org/post/can-2025-le-football-africain-instrumentalisé-au-service-d-agendas-géopolitiques

  • Le Maroc

  • L'Égypte

  • Le Sénégal

  • Le Nigeria


Cette anticipation commerciale d'un podium spécifique, avant même le premier sifflet, n'est pas une simple coïncidence marketing. Elle reflète les enjeux de pouvoir liés à l'actionnariat de l'opérateur, détenu à 53 % par le groupe émirati Etisalat.


Le corps arbitral : Le levier de régulation sous surveillance

Selon nos investigations, l'instrument principal de cette mise en œuvre sera l'instrumentalisation systémique du corps arbitral. Transformé en levier de régulation des scores, l'arbitrage sera scruté de près par nos observateurs pour détecter tout signal de favoritisme envers cet axe Afrique du Nord - Afrique de l'Ouest.


Le rendez-vous du 10 janvier 2026

L'opinion internationale est désormais témoin. Nous suivrons avec une vigilance absolue le déroulement des matchs dès demain, 21 décembre 2025. Le 10 janvier 2026, date de la clôture des quarts de finale, marquera le moment de vérité : soit le football africain aura préservé sa souveraineté sportive, soit il confirmera son basculement définitif vers un simple instrument de soft power aux mains de forces extra-sportives.


L’OMSAC restera mobilisée tout au long de cette compétition pour garantir que l’équité sportive ne soit pas sacrifiée sur l'autel d'intérêts géopolitiques. Nous donnons rendez-vous aux passionnés de football et aux défenseurs de l’éthique sportive le 10 janvier 2026 pour un bilan exhaustif. Que le terrain reste le seul juge de la gloire africaine.




Les analyses, synthèses et rapports relatifs au football africain, au football international et à la CAN 2025, publiés par l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) entre le 1er janvier 2025 et le 31 janvier 2026, sont protégés par le droit d’auteur et demeurent la propriété exclusive de l’OMSAC. Toute reproduction, diffusion, adaptation ou réutilisation, totale ou partielle, quel qu’en soit le support, sans autorisation écrite préalable, est strictement interdite et expose son auteur à des poursuites conformément aux lois et conventions internationales en vigueur.

Les contenus publiés s’inscrivent dans un travail d’analyse, de veille et d’investigation indépendante. Ils ne constituent ni un jugement judiciaire, ni une décision de justice, ni une condamnation définitive.


Karl SCHLEKER

Département Intégrité et Investigations

 
 
 

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Clause de responsabilité et portée juridique

Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

L’OMSAC n’est ni une autorité de poursuite, ni un organe juridictionnel, ni un service de police ou de renseignement. Les constats, opinions et conclusions exprimés sur ces pages ne sauraient être assimilés à des accusations pénales, à des jugements de culpabilité ou à des décisions judiciaires. Toute responsabilité pénale, disciplinaire ou administrative relève exclusivement des institutions légalement compétentes, conformément au droit national et international applicable.

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