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CAF - FSF : De l’illusion à la capitulation : Chacun face à ses responsabilités

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    omsac actualités
  • 31 janv.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 févr.

CAF - FSF : De l’illusion à la capitulation : Chacun face à ses responsabilités

Dans notre rapport du 26 janvier 2026, nos services d’investigation avaient annoncé avec précision la sévérité des sanctions à venir à l’encontre de la Fédération sénégalaise de football (FSF) ainsi que de celle du Maroc. Nous avions alors souligné le désengagement stratégique du président de la FIFA de ce dossier, le laissant exclusivement entre les mains de la CAF, et indiqué que Patrice Motsepe, président de la CAF, agirait avec la fermeté requise en instruisant la commission de discipline, tant sur le plan réglementaire que financier. Vous pouvez consulter notre rapport En cliquant sur ce lien : https://www.omsac.org/post/abdoulaye-fall-il-aurait-fallu-agir-au-début-de-l-orage-trop-tard-la-caf-est-otage


Aujourd'hui, l'urgence de la situation confirme notre analyse : la convocation immédiate d'une réunion extraordinaire du Comité Exécutif (COMEX) par le président de la CAF s'impose comme une nécessité absolue pour clore ce chapitre.


Nous avions également anticipé que, malgré la gravité de ces sanctions, la FSF les accepterait, sous prétexte de préserver la sérénité, la crédibilité et la stabilité de l’instance africaine. Nos analyses s’appuyaient sur un constat simple : le COMEX et les responsables des fédérations nationales sont tous complices de ce marasme, chacun jouant son rôle dans le système bien rodé du « tu parles, je parle ».

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Le 31 janvier 2026, la FSF a officiellement annoncé qu’elle accepte les sanctions imposées par la CAF, qu’elle ne fera pas appel et qu’elle assumera pleinement les amendes et sanctions individuelles. Cette décision confirme parfaitement nos prévisions et démontre que les avertissements et mises en garde adressés à la FSF ont été pris très au sérieux.


Il est désormais évident que toutes les déclarations publiques du président de la FSF et de sa fédération depuis le début de la crise n’étaient qu’un théâtre destiné à masquer la réalité. Ce qui a été présenté comme un engagement ou une réaction proactive n’a été en réalité qu’un non-événement, un simple folklore, destiné à créer l’illusion d’une activité et à apaiser l’opinion publique.


Aujourd’hui, l’opinion internationale et africaine peut constater que le président de la FSF agit sous pression et par crainte, conscient que la CAF n’acceptera aucun manquement et que les sanctions sont désormais irréversibles. Cette acceptation volontaire de mesures sévères met en lumière la responsabilité implicite et l’influence des ordres reçus, confirmant que le temps des faux-semblants est révolu.


La leçon est claire : la vérité et l’éthique finissent toujours par s’imposer, et toute tentative de détourner ou de minimiser la gravité des faits ne résiste pas à l’analyse des mesures prises et des sanctions appliquées.



Les analyses, synthèses et rapports relatifs au football africain, au football international et à la CAN 2025, publiés par l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti-Corruption et Criminalité (OMSAC) entre le 1er janvier 2025 et le 31 janvier 2026, sont protégés par le droit d’auteur et demeurent la propriété exclusive de l’OMSAC. Toute reproduction, diffusion, adaptation ou réutilisation, totale ou partielle, quel qu’en soit le support, sans autorisation écrite préalable, est strictement interdite et expose son auteur à des poursuites conformément aux lois et conventions internationales en vigueur.

Les contenus publiés s’inscrivent dans un travail d’analyse, de veille et d’investigation indépendante. Ils ne constituent ni un jugement judiciaire, ni une décision de justice, ni une condamnation définitive.


Karl SCHLEKER

Département Intégrité et Investigations




Ce rapport relève de l’analyse et de l’observation dans le cadre des missions de l’OMSAC, incluant la lutte contre la corruption, le crime, la traite des êtres humains et la défense des droits humains à l’échelle mondiale. L’OMSAC mène ses propres investigations et, après analyse et expertise, transmet les dossiers aux institutions compétentes du pays concerné. Il ne constitue ni une enquête judiciaire ni une décision de justice et respecte pleinement la présomption d’innocence.

 
 
 

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Nos rapports et enquêtes sont fondées sur des informations accessibles, des recoupements factuels et des analyses professionnelles. Elles ne constituent en aucun cas des enquêtes judiciaires, policières ou administratives, ni des décisions de justice.

Conformément aux statuts de l’OMSAC, nos missions officielles sont la lutte contre la corruption, la criminalité, le trafic d’influence, la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent, la défense des droits de l’homme, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine et la protection de la liberté d’expression à l’échelle mondiale.

L’OMSAC mène ses propres enquêtes et investigations. Lorsqu’elle reçoit des informations ou des alertes, celles-ci sont analysées, étudiées et expertisées par le Département Intégrité et Investigations, en coordination avec le Département Juridique. Selon la gravité et la nature des faits constatés, ces départements décident de la transmission des dossiers aux institutions sécuritaires ou judiciaires compétentes du pays concerné. À partir de ce point, la mission de l’OMSAC prend fin.

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